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Genève 8 février 2010

Olivier Py est de retour à l'opéra de Genève avec une magnifique mise en scène de Lulu d'Alban Berg à voir jusqu'au 20 février. La vie nocturne, le monde de la rue est évoqué en utilisant les néons colorés en bleu, rouge, jaune notamment. Ces derniers déroulent des textes, sentences, une note de couleur qui donne un caractère magique à la représentation. La mise en espace de l'opéra est très originale en abandonnant la vision des films expressionnistes où dominent les gros plans en noir et blanc tout en maintenant une référence au cinéma dans le déroulement des scènes. L'espace est utilisé en hauteur et en profondeur et l'on retrouve la roue qui tourne dans de nombreux spectacles d'Olivier Py.

Genève 9 octobre 2008

A l'opéra de Genève Olivier Py propose la trilogie du diable avec la reprise de trois opéras dont le récit et la problématique sont liés au romantisme allemand: le Freischütz (1821) de Carl Maria von Weber ( 9 oct. - 7 nov. 2008), la Damnation de Faust de Berlioz (1846) ( 14 oct - 8 nov), les Contes d'Hoffmann (1881) d'Offenbach ( 19 oct - 9 nov.). Les opéras sont programmés de telle façon qu'il est possible de les voir à la suite.

Pendant un mois du 9 octobre au 9 novembre Genève a vécu au rythme du Diable évoqué par Olivier Py dans trois opéras qui racontent la naissance du romantisme et les fantasmes du 19e siècle. Le théâtre ou l'opéra sont fascinants dans la mesure où ils stimulent l'imagination de ceux qui les mettent en scène, qui viennent à proposer une nouvelle perspective sur les œuvres présentées. Le Freischütz de Carl Maria von Weber (1786 - 1826) date de 1821 (2h 40 dont 25 ' d'entracte). Max, le héros, ayant échoué aux épreuves de tir imposées pour conquérir sa belle, subit les bizutages violents des paysans du village. Il se retrouve déshabillé avec juste un slip, attaché sur la grande sculpture d'un cerf. Cette première scène est très brutale. Elle évoque Scènes de chasse en Bavière, une pièce de Martin Sperr dont Peter Fleischmann a fait un film terrible en 1968, une pièce qui se joue toujours. On peut voir sur Youtube, la poursuite dans la forêt extraite du film, il semble bien qu'elle ait inspiré le début de la mise en scène du Freischütz de Py. Une manière de se distancer des approches niaises ou folklorisantes que cet opéra peut susciter.Tout est en noir, avec une lumière blanche, métallique qui devient parfois rouge en présence du feu. Sur la scène, on trouve deux chiens loups et un corbeau. Une atmosphère infernale est créée en jouant avec les ombres. Pendant l'ouverture, l'ermite et le diable suspendent des figurines découpées sur un carrousel de l'avent dont l'ombre est projetée sur le rideau de scène. Après la violence de la première scène, les choses reviennent au calme avec l'arrivée du père de la fiancée qui demande des explications. Max ne comprend pas son échec et soupçonne un enchantement. Kaspar, son mauvais génie, lui conseille de se rendre dans la vallée des loups pour fondre des balles magiques. En fait Kaspar essaie de vendre l'âme de Max au diable. Ils se retrouvent dans la vallée et réalisent les balles. Agathe est envahie de mauvais présages. Si l'opéra évoque par certains aspects La Flûte enchantée ou Fidelio, il contient déjà bien des éléments que l'on va retrouver chez Wagner et la mise en scène le tire dans cette direction, comme précurseur de Wagner plutôt que comme œuvre du début du 19e siècle en soulignant l'originalité de cette création. Il y a des éléments de mise en scène que l'on retrouve dans les trois spectacles comme l'utilisation de la salle du théâtre pour des arrivées et des départs d'acteurs, du choeur; la présence d'une passerelle devant la fosse d'orchestre qui place les chanteurs très près du public. L'espace scénique est pris en compte en hauteur avec trois niveaux et en profondeur, celle-ci est moins employée en raison d'un élément tournant au centre de la scène sur lequel de nombreux décors sont installés.

La Damnation de Faust 1846. La Damnation de Faust est structurée en une succession de tableaux dans lesquels alternent les éléments chantés et dits en musique par les solistes et les parties confiées au choeur.

La première partie ne montre pas Faust dans un laboratoire comme on s'y attend. Elle suggère plutôt qu'il médite sur la religion et l'humanité, on voit ainsi se succéder l'évocation du Péché originel, de la Crucifixion et finalement de la Résurrection. Il s'agit d'une partie confiée au chœur avec une grande liberté pour le metteur en scène dans la reconstitution de ces moments.

On voit arriver Méphistopheles qui emmène Faust à la découverte du monde. La première scène de beuverie déplait à Faust. Elle est traitée de façon très sarcastique avec le choeur habillé en tutu. Puis il l'emmène vers autre chose, vers Marguerite et c'est le début de la découverte de l'amour.

En fait les tableaux sont distincts les uns des autres. Il semble que le metteur en scène jouisse ainsi d'une grande liberté Py utilise à nouveau tout l'espace la hauteur de la scène parfois divisée en trois registres, la profondeur et la salle avec cette passerelle qui passe devant l'orchestre en direction du public. On trouve aussi une atmosphère nocturne, des jeux d'ombres, l'utilisation de carrousels.

Les Contes d'Hoffmann 1881. Hoffmann dans un café pris d'alcool rêve à ses amours passés. Il est toujours accompagné par la muse qui le surveille et le conseille. On va découvrir trois femmes, trois moments. La première Olympia s'avère être un automate, la deuxième Antonia et la troisième Giuletta. La mise en scène est totalement différente de celle proposée il y a sept ans (compte-rendu au bas de cette page). Elle est plus concentrée, plus simple avec moins de figurants et de danseurs, utilise trois niveaux en hauteur sur le devant de la scène. Cette concentration favorise sans doute la qualité musicale qui est splendide.

L'Orestie théâtre de l'Odéon Paris jusqu'au 21 juin 2008

L'Orestie trilogie d'Eschyle ( Agamemnon, Les Choéphores, les Euménides) mise en scène et en lumière par Olivier Py au théâtre de l'Odéon à Paris.

Plus de 5 heures de spectacle pour trois pièces qui relatent le destin des Atrides et la naissance du droit à Athènes sous l'impulsion d'Athéna et d'Apollon. La mise en scène propose un spectacle sur trois niveaux en hauteur. Elle confirme le sentiment qu'Olivier Py est autant plasticien que metteur en scène. Un quatuor à cordes accompagne le spectacle et les parties du chœur sont chantées en langue grecque avec des surtitrages. Ce qui introduit une dimension d'opéra ou d'oratorio dans la production. L'intensité du jeu des acteurs, la clarté de leur diction, jamais d'acteurs qui parlent le dos au spectateur!, les idées du décor et des éclairages donnent une grande intensité dramatique et une vitalité impressionnante à cette production qui pourrait être indigeste, mais qui fourmille d'inventions et n'est jamais ennuyeuse. J'ai vraiment eu l'impression d'avoir passer un long moment exceptionnel avec un descendant direct de Molière.

Olivier Py dirige dorénavant le théâtre de l'Odéon - théâtre de l'Europe à Paris.

Vous trouvez sur cette page l'évocation de différents spectacles du metteur en scène Olivier Py.

Olivier Py présente 5 spectacles au théâtre du Rond Point à Paris jusqu'au 3 juin 2006.

Consultez également la page consacrée au Festival d'Avignon 2005.

Olivier Py propose Tannhäuser au Grand Théâtre de Genève du 23 septembre au 11 octobre 2005.

Dès les premières notes le rideau s’ouvre sur la scène noire, entièrement vide à l’exception d’un cercle dont les rayons sont formés de néons blancs qui avance lentement vers l’avant. Cette étoile restera posée à l’avant de la scène jusqu’au 3ème acte lorsqu’elle est invoquée par Wolfram. Arrivent les protagonistes du Venusberg. Les hommes sont vêtus d’habits noirs, les femmes de robes longues rouges, certaines partiellement dénudées exécutent les danses lascives par lesquelles elles séduisent les hommes. Un rideau de néons blancs est tombé il évoque la cascade du Venusberg. Les couleurs du spectacle sont posées avec les contrastes violents du blanc de la lumière des néons et du noir de la scène, le rouge des femmes du Venusberg, certains personnages sont en gris notamment les pèlerins. A la fin du ballet, dans lequel sont intervenus un Minotaure et les Trois Grâces, Tannhäuser demande à quitter les orgies du Venusberg. Il est finalement libéré et se trouve sur une route où passent des pèlerins avant que ses anciens compagnons troubadours ne le reconnaissent. Il est invité à réintégrer la communauté qu’il avait mystérieusement quittée. On lui rappelle qu’Elisabeth n’a plus suivi les joutes chantées de la Wartburg depuis son départ. Il la retrouve. A l’exception de différentes structures en néon l’espace scénique reste vide, l’immense profondeur de la scène ressort, alors que des passerelles et des structures amovibles permettent le déroulement de l’action sur plusieurs niveaux.

Au deuxième acte un concours de poésie a été organisé, Elisabeth sort d’une petite maison en néons. Elle invoque la halle sacrée  où se déroulent les chants. Les participants et les spectateurs prennent place reproduisant comme par un jeu de miroir la salle de spectacle avec des gradins qui font face à la salle et une petite estrade centrale. L’enjeu du concours est la main d’Elisabeth et le thème donné l’amour. Après Wolfram,  Heinrich (Tannhäuser), alors que l’on parle d’amour courtois et spirituel, finit par avouer avoir découvert l’amour sensuel au Venusberg, scandale ses compagnons veulent l’exécuter, mais Elisabeth intercède en sa faveur. Il est banni et doit partir en pèlerinage à Rome. La mise en scène joue sur un dépouillement absolu sans fioritures dans une approche minimaliste qui souligne le déroulement de la narration et met en évidence chaque moment fort. Une église de néons posée sur la scène s’élève pendant l’introduction orchestrale du 3ème acte. Le caractère dépouillé que l’on pourrait qualifier de conventuel est encore accentué dans le troisième acte qui débute par la prière d’Elisabeth et le retour des pèlerins, elle cherche en vain Tannhäuser parmi eux. Pourtant il est bien là et apparaît à Wolfram après que ce dernier ait invoqué l’étoile qui accompagne tout le spectacle. Heinrich fait le récit du pèlerinage, le refus du pardon papal, il veut retourner au Venusberg, les femmes du Venusberg ressurgissent et tentent d’entraîner les deux hommes avant le coup de théâtre final qui annonce le pardon de Tannhäuser par la prière et la mort d’Elisabeth. Les tensions entre sensualité et spiritualité, religion et paganisme sont mises en évidence à travers l’extrême sobriété de la mise en scène qui laisse place à l’expression de la complexité du personnage de Tannhäuser.

Patrick Schaefer 3 octobre 2005

Olivier Py met en scène Tristan et Iseult au Grand Théâtre à Genève du 10 au 28 février 2005.

Tristan et Iseult, Richard Wagner, Grand Théâtre de Genève.

Les mises en scène d'Olivier Py m'intéressent depuis plusieurs années voici une présentation de celle qu'il propose au Grand Théâtre de Genève pour Tristan et Iseult.

Une fois le rideau ouvert des néons blancs dressés éblouissent les spectateurs et éclairent la scène plongée dans le noir alors que dans le fond un rideau noir évoque les reflets et le mouvement de la mer. Le premier acte se déroule sur le pont d’un bateau, cuirassier noir qui avance lentement à travers la scène de gauche à droite. Iseult et sa servante sont sur le pont inférieur, Tristan sur le pont supérieur. Olivier Py aime disposer ses personnages dans l’espace en utilisant la hauteur de la scène. Tristan amène Iseult au roi Marke en Cornouailles pour qu’il l’épouse comme tribut de sa victoire sur l’Irlande. Les personnages se présentent alors que l’intrigue se noue lentement. Le metteur en scène respecte le statisme de Wagner et ne cherche pas à l’édulcorer, par contre il fait ressortir la spécificité dramatique des coups de théâtre et les renversements de situation qui caractérisent le déroulement de chaque acte avec une intensité extrême. Ainsi alors qu' Iseult a annoncé son plan de vengeance et qu’elle croit faire boire à Tristan le filtre de mort, la situation est totalement renversée puisqu’ils tombent éperdument amoureux.

Le deuxième acte se déroule dans une chambre à coucher surélevée. La pièce est tantôt toute noire tantôt toute blanche et les amants passent de l’une à l’autre alors que le texte chanté propose une méditation sur la nuit et le jour, la lumière et l’ombre, l’amour, la vie et la mort. L’accent est mis sur la verticalité et le confinement. Ici le coup de théâtre de la découverte des amants est mis en scène de façon étonnante lorsque la chambre à coucher s’avère être un échafaudage truffé d’espions, deux chiens policiers apparaissent.

A la fin du deuxième acte on a cru Tristan mort, mais le voici alité dans son château pour une longue agonie. Le décor du troisième acte est à couper le souffle. Tout l’espace de la scène est révélé, dans sa profondeur, une structure en bois noir scande le côté droit, elle évoque une jetée. La scène est pleine d’eau, il y a même un bassin dans lequel un enfant roi nage. Le lit de Tristan est placé au milieu de cette atmosphère brumeuse et humide. Le cor anglais dont la sonorité donne un caractère à toute cette partie vient du fond de la scène et marche comme un saxophoniste vers Tristan. La mise en scène assume complètement l’immobilisme, la longueur des dialogues chantés caractéristiques de Wagner avec sur la fin de chaque acte un élément spectaculaire, lorsque les événements se précipitent soudain. Le troisième acte est structuré sur l’attente d’Isolde, elle survient à la fin suivie de peu par le roi Marke. Tristan meurt et Iseult s’élève sur un phare qui monte en tournant lentement. Olivier Py traduit une véritable vision de l’œuvre et s’exprime en plasticien qui travaille sur l’espace, le volume et la lumière dont il exploite les potentialités de façon paroxysmique. Les attitudes, les gestes des chanteurs reposent sur une vaste culture visuelle et évoquent souvent des peintures. Il fait ressortir l'extrême étrangeté de l'oeuvre sans chercher à l'expliquer, à la résoudre.

Patrick Schaefer 15 février 2005

Vers une présentation de la conception de Tristan et Iseult par Bill Viola.

Olivier Py présente Le Soulier de satin de Paul Claudel au Grand Théâtre de Genève le 18 octobre 2003. Le soulier de satin est joué au Théâtre de la ville à Paris jusqu'au 11 octobre 2003.

Olivier Py met en scène La Damnation de Faust de Berlioz au Grand Théâtre de Genève du 13 au 26 juin 2003.

Les Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach au Grand Théâtre de Genève.

L’Opéra de Genève a invité le metteur en scène Olivier Py à réaliser une présentation des Contes d’Hoffmann de Jacques Offenbach. Celle-ci suscite des réactions contrastées.

Les facettes de l’activité d’Olivier Py sont innombrables: acteur, écrivain, metteur en scène, cinéaste, chanteur aussi parfois. Pour une fois, je vais sortir du domaine que je traite habituellement, car après avoir vu Requiem pour Srebrenica et l’Apocalypse joyeuse à Avignon, j’attendais avec impatience cette présentation genevoise.

Au théâtre et à l’opéra on parle de tableaux, pour caractériser les scènes qui se succèdent. Ainsi l’opéra est organisé en actes et en tableaux. Les Contes d’Hoffmann sont divisés en 5 actes, les trois principaux correspondant à trois fantasmes féminins d’Hoffmann : Olympia, Antonia et Giulietta. Olivier Py prend ce terme de tableau à la lettre dans la mesure où il introduit d’innombrables cadres sur la scène, cadres superposés dans une structure métallique qui fonctionne tantôt comme cellules, pièces et parfois aussi se ferme pour former un miroir fascinant qui renvoie au public sa propre image.

Pour tenter d’appréhender la spécificité de l’approche d’Olvier Py, on peut distinguer trois éléments que le metteur en scène gère de manière distincte et parfois déroutante: les chanteurs-acteurs dont la voix, l’intensité expressive sont magnifiquement mis en valeur, la mise en scène, la direction d’acteurs favorise l’intimité et l’intensité des relations. Le résultat vocal est magnifique.

Puis viennent les tableaux qui comprennent des accessoires, des figurants, des choristes et bien sûr les chanteurs principaux, mais les tableaux ont une vie autonome et les chanteurs peuvent en sortir ou y entrer. Ces tableaux expriment l’interprétation de l’opéra et des Contes du metteur en scène, interprétation qui cherche manifestement à créer des images chocs imprégnées de culture visuelle: les prisons de Piranèse, le Paris du temps d’Offenbach, les œuvres de Félicien Rops, la peinture de la Neue Sachlichkeit allemande et d’innombrables références, notamment à la comédie musicale, on peut encore penser aux films de Peter Greenaway. Ces tableaux habités de figures allégoriques ou mythologiques évoquent dans le troisième acte un bordel ou un atelier de prises de vues pornographiques, ce qui suscite un certain émoi.

Enfin, le troisième élément, le principal dans cette mise en scène est la lumière, celle-ci est gérée de manière particulièrement déroutante et paradoxale. En effet, bien que le spectacle soit inondé de lumière par des milliers d’ampoules électriques, par de véritables ballets, feux d’artifices, feux follets de traces lumineuses ou encore par des flammes véritables qui descendent comme un rideau de scène; les figurants, les choristes vêtus de noir ou même les solistes sont souvent dans le noir ou à peine éclairés. Le public reçoit quelques fois la lumière par un effet de miroir ou bien il est ébloui par une ampoule très forte. En fait c’est dans l’utilisation de la lumière, beaucoup plus que dans les scènes de nus que réside la provocation qui entraîne un certain inconfort des spectateurs. La lumière est dissociée de son rôle traditionnel d’éclairage, elle n'accompagne pas comme on s'y attend l'évolution de chanteurs sur scène. Les voix s’élèvent de la nuit, les hommes marchent dans l’ombre. La lumière perd sa fonction, elle devient alors signifiante, elle intrigue et dérange. Comme les cierges dans une église, elle évoque, elle n’éclaire pas.

Ainsi Olivier Py est un créateur polyvalent qui affirme la légitimité de la recherche d’un sens à travers la création, un programme suffisamment original pour mériter l’intérêt, même si le résultat n’est pas ripoliné comme il pourrait l’être s'il se contentait de ressasser des clichés.

Puisque nous sommes sur le net profitons des ressources de la toile. Olivier Py est très présent: en inscrivant son nom dans Google, j’obtiens 1'900 réponses.

J’en choisis trois pour vous.

Le site du centre dramatique d’Orléans qui est dirigé par Olivier Py présente toute sa carrière y compris de nombreuses photos de ses spectacles et je retiens une phrase dans l’un des textes qu’il propose : « Nous avons confiance en cette force unanimement répartie dans toutes les couches de la société et qui est la soif de sens et d'émerveillement ».

Et puis un entretien dans Ecran noir

et bien sûr le site du Grand Théâtre.

Patrick Schaefer, L'art en jeu, décembre 2001

Patrick Schaefer, L'art en jeu 2007

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