{"id":2147,"date":"2010-12-17T10:47:42","date_gmt":"2010-12-17T09:47:42","guid":{"rendered":"http:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/?p=2147"},"modified":"2017-12-17T10:48:38","modified_gmt":"2017-12-17T09:48:38","slug":"louise-bourgeois","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/louise-bourgeois\/","title":{"rendered":"Louise Bourgeois"},"content":{"rendered":"<p>Le mus\u00e9e of modern art de New York a lanc\u00e9 un site recensant toutes les gravures et livres illustr\u00e9s de Louise Bourgeois. <a href=\"http:\/\/www.moma.org\/explore\/collection\/lb\/index\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/www.moma.org\/explore\/collection\/lb\/index<\/a><\/p>\n<h3>B\u00e2le le 2 octobre 2011<\/h3>\n<p>La Fondation Beyeler pr\u00e9sente Louise Bourgeois. A l&rsquo;infini jusqu&rsquo;au 8 janvier 2012.<\/p>\n<p>Une vingtaine de sculptures et travaux sur papier et en tissu appartenant \u00e0 toutes les p\u00e9riodes d&rsquo;activit\u00e9 de l&rsquo;artiste sont pr\u00e9sent\u00e9s dans les salles consacr\u00e9es \u00e0 la collection de la Fondation Beyeler. Au sous-sol on d\u00e9couvre les 220 dessins de la s\u00e9rie<em> Insomnia Drawings<\/em> et une grande installation <em>Passage dangereux<\/em>, 1997.<!--more--><\/p>\n<h3>Louise Bourgeois 25 d\u00e9cembre 1911 &#8211; 31 mai 2010<\/h3>\n<p>On apprend le d\u00e9c\u00e8s de Louise Bourgeois. Je ne pratique pas la n\u00e9crologie sur ce site, mais comme il s&rsquo;agit de l&rsquo;artiste que je pr\u00e9f\u00e8re, je vais faire une exception en mentionnant cette information. La derni\u00e8re r\u00e9trospective \u00e0 la Tate de Londres et \u00e0 Beaubourg a mis l&rsquo;accent sur l&rsquo;importance de Louise Bourgeois comme sculpteur dans l&rsquo;art du XXe si\u00e8cle. Si cette approche visant \u00e0 l&rsquo;ins\u00e9rer \u00e0 sa juste importance dans une histoire de l&rsquo;art \u00e9tait tout \u00e0 fait l\u00e9gitime, il faut pourtant relever que ce qui a fait la seconde vie de Louise Bourgeois, c&rsquo;est incontestablement la mani\u00e8re dont elle a su utiliser la narration et l&rsquo;autobiographie comme source de cr\u00e9ativit\u00e9. Seconde vie, car il faut rappeler que c&rsquo;est \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge o\u00f9 la plupart des gens sont suppos\u00e9s prendre leur retraite que sa carri\u00e8re a r\u00e9ellement pris un essor consid\u00e9rable. Certes elle avait toujours travaill\u00e9 et expos\u00e9, mais le succ\u00e8s des trente derni\u00e8res ann\u00e9es s&rsquo;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 particuli\u00e8rement stimulant et lui a permis de montrer une \u00e9nergie stup\u00e9fiante dans ses travaux bas\u00e9s sur l&rsquo;invocation de la m\u00e9moire personnelle.<\/p>\n<p>Un documentaire sur Louise Bourgeois est sorti en d\u00e9cembre 2009: <em>Louise Bourgeois: l&rsquo;araign\u00e9e, la ma\u00eetresse et la mandarine <\/em>de Marion Cajori et Amei Wallach.<\/p>\n<h3>Tate Modern, Londres: Louise Bourgeois jusqu&rsquo; au 20 janvier 2008<\/h3>\n<p>La r\u00e9trospective Louise Bourgeois \u00e0 la Tate Modern \u00e0 Londres se concentre sur l&rsquo;activit\u00e9 de sculpteur de cette artiste. Elle met clairement en \u00e9vidence plusieurs p\u00e9riodes bien distinctes dans l&rsquo;\u00e9volution du travail et fait ressortir l&rsquo;\u00e9nergie d&rsquo;une d\u00e9marche qui se renouvelle et concr\u00e9tise \u00e0 chaque fois des id\u00e9es diff\u00e9rentes.<\/p>\n<p>L&rsquo;exposition pr\u00e9sente \u00e9galement des peintures, des dessins et des gravures o\u00f9 l&rsquo;on voit appara\u00eetre les th\u00e8mes qui seront d\u00e9velopp\u00e9s par ailleurs. Elle se caract\u00e9rise pourtant par le souci de mettre en \u00e9vidence l&rsquo;impact plastique des oeuvres de Louise Bourgeois, plut\u00f4t que les \u00e9l\u00e9ments narratifs que l&rsquo;on connait par ses dessins, gravures et les livres qui lui sont consacr\u00e9s.<\/p>\n<p>Le parcours est divis\u00e9 en une dizaine d&rsquo;espaces. Dans les 4 premi\u00e8res salles ce sont les travaux en bois, \u00e9l\u00e9ments \u00e9rig\u00e9s souvent peints qui \u00e9voquent des figures. Dans les ann\u00e9es 1960 on constate une rupture compl\u00e8te avec le d\u00e9veloppement de pi\u00e8ces molles issues du pl\u00e2tre, du latex, puis traduites en marbre \u00e0 partir de 1967 ou en bronze avec l&rsquo;exploration de l&rsquo;horizontalit\u00e9 et la premi\u00e8re cellule tr\u00e8s impressionnante <i>The Destruction of the Father<\/i> de 1974. Elles \u00e9voquent des fragments sexuels du corps, des bulbes atteints parfois de multiplication inqui\u00e9tante.<\/p>\n<p>A partir de 1980, elle d\u00e9veloppe la s\u00e9rie monumentale des cellules, chambres grillag\u00e9es, cages dans lesquelles sont rassembl\u00e9s une quantit\u00e9 d&rsquo;\u00e9l\u00e9ments appartenant au r\u00e9cit qui nourrit sa production. On voit aussi le th\u00e8me de l&rsquo;araign\u00e9e qui synth\u00e9tise les \u00e9l\u00e9ments autobiographiques, les r\u00e9f\u00e9rences au tissage, \u00e0 l&rsquo;atelier familial consacr\u00e9 aux tapisseries anciennes. Depuis quelques ann\u00e9es elle r\u00e9emploie des tissus trouv\u00e9s chez elle pour faire des poup\u00e9es, des tours form\u00e9es de coussins superpos\u00e9s. La derni\u00e8re salle rassemble des oeuvres de petites dimensions, sculptures et dessins appartenant \u00e0 diff\u00e9rentes p\u00e9riodes.<\/p>\n<p>L&rsquo;exposition sera visible au centre Pompidou \u00e0 Paris du 5 mars au 2 juin 2008, puis aux Etats-Unis.<\/p>\n<p>Tate Modern, Londres jusqu&rsquo;au 20 janvier 2008.<\/p>\n<p>Patrick Schaefer, L&rsquo;art en jeu, 18 octobre 2007<\/p>\n<hr \/>\n<h3>Quelques r\u00e9flexions sur Louise Bourgeois( 25 d\u00e9cembre 1911 &#8211; 31 mai 2010).<\/h3>\n<p style=\"font-weight: 500;\">Louise Bourgeois est n\u00e9e \u00e0 Paris en 1911. Ses parents dirigeaient un atelier de restauration de tapisserie ancienne \u00e0 Choisy-le-Roi. Elle a \u00e9pous\u00e9 l&rsquo;historien d&rsquo;art am\u00e9ricain Robert Goldwater. Apr\u00e8s son mariage elle a \u00e9migr\u00e9 aux Etats-Unis. On assiste chez Louise Bourgeois \u00e0 la mise au premier plan de l\u2019autobiographie<strong><em>(1)<\/em><\/strong>. Elle envahit tous les livres produits avec sa collaboration. Ce regard sur soi-m\u00eame s\u2019av\u00e8re incroyablement f\u00e9cond, toutes ses cr\u00e9ations renvoient explicitement \u00e0 l\u2019autobiographique. L\u2019artiste se pr\u00eate tr\u00e8s volontiers au jeu du commentaire de ses \u0153uvres. Elle construit plusieurs r\u00e9cits par les photographies, par le texte ou encore par les entretiens. Face \u00e0 une personne qui associe aussi brillamment le discours \u00e0 son expression graphique et plastique, on h\u00e9site \u00e0 s\u2019exprimer, car le risque est grand de se limiter \u00e0 un r\u00e9sum\u00e9 ou \u00e0 une r\u00e9p\u00e9tition partielle de ce qu\u2019elle dit ou \u00e9crit.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\">L&rsquo;oeuvre d&rsquo;art est pour Louise Bourgeois un moyen d&rsquo;exploration int\u00e9rieure. Elle la comprend comme r\u00e9action aux \u00e9motions, aux souvenirs, \u00e0 la difficult\u00e9 d&rsquo;\u00eatre. Ses dessins mettent en \u00e9vidence la f\u00e9condit\u00e9 d&rsquo;une plong\u00e9e intense dans la m\u00e9moire, le trait et les mots sont intimement li\u00e9s. <em>Art is Memory<\/em>, \u00e9crit-elle. Ils fonctionnent comme des sources, un r\u00e9pertoire d\u2019id\u00e9es, un point de d\u00e9part \u00e0 des \u00e9laborations plus complexes en fonction des demandes, des opportunit\u00e9s. Il y a d\u2019abord les gravures et les sculptures, puis les installations et les expositions. Il existe aussi un caract\u00e8re de performance dans certaines actions men\u00e9es par l\u2019artiste ou avec son soutien que l\u2019on retrouve dans les expositions et dans certains livres.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\">On ressent face \u00e0 ces compositions un tourbillon d&rsquo;\u00e9nergie, inspir\u00e9 par cette descente au fond d&rsquo;elle-m\u00eame. Pour cette raison peut-\u00eatre la spirale est un motif r\u00e9current dans ses travaux.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\">Impossible chez Louise Bourgeois de distinguer un d\u00e9veloppement chronologique, car elle reprend des dessins \u00e0 40 ans d&rsquo;intervalle lorsqu&rsquo;ils \u00e9voquent une situation qui la touche. Pour les gravures, elle utilise ses dessins anciens d&rsquo;apr\u00e8s l&rsquo;ouvrage <em>Louise Bourgeois Drawings<\/em> paru en 1988 notamment. Les sculptures reposent aussi sur des id\u00e9es \u00e9labor\u00e9es sous forme de dessins, il y a fort longtemps. L&rsquo;\u00e9volution r\u00e9cente montre les immenses stimulations apport\u00e9es par le succ\u00e8s et la reconnaissance publique qui lui a permis de multiplier les installations et les expositions au cours des 15 derni\u00e8res ann\u00e9es. On constate l\u2019ampleur des \u00e9laborations sculpturales qu\u2019elle d\u00e9veloppe, qu\u2019elle concr\u00e9tise apr\u00e8s des ann\u00e9es. Ainsi apr\u00e8s avoir vu les trois tours ex\u00e9cut\u00e9es dans le hall de la Tate Modern, regarde-t-on ses gravures des ann\u00e9es 1940 (He disappeared into Complete Silence, 1947), r\u00e9alis\u00e9es peu apr\u00e8s une rencontre avec Le Corbusier, d\u2019un regard neuf.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\">Elle est l\u2019auteur d\u2019images fortes qui sont devenues embl\u00e9matiques. La premi\u00e8re s\u00e9rie des femmes-maison date de 1945-1947. (En 1976, l\u2019une de ses figures est reproduite sur la couverture d\u2019un livre \u00e9dit\u00e9 par Lucy R. Lippard, <em>From the Center, Feminist Essays on Women\u2019s Art<\/em>). On observe aussi le d\u00e9veloppement de nouveaux th\u00e8mes les araign\u00e9es, les cellules, l\u2019\u0153il.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\">Avant tout un sculpteur, elle a fait des sculptures en balsa avec des figures prises dans un cadre; puis elle est pass\u00e9e au travail du marbre, du pl\u00e2tre, le tissu, la broderie et enfin \u00e0 ces installations complexes tr\u00e8s denses qui ressemblent \u00e0 des chambres de torture. Intitul\u00e9es <em>Cells<\/em> depuis 1991 et<em> Red Rooms<\/em> d\u00e8s 1995, elles sugg\u00e8rent l&rsquo;enfermement, la claustrophobie, la violence ou l&rsquo;intimit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\">Ses gravures sont des gravures de sculpteur, elle utilise la pointe s\u00e8che et recherche des rythmes, des intensit\u00e9s de noir qui produisent des effets de bas-reliefs. Importante aussi l&rsquo;id\u00e9e de la vue, du regard de l&rsquo;ext\u00e9rieur vers l&rsquo;int\u00e9rieur et de l&rsquo;int\u00e9rieur vers l&rsquo;ext\u00e9rieur: traverser, voir \u00e0 travers, voir ou ne pas voir, \u00eatre aveugle. La relation avec l&rsquo;autre est un autre \u00e9l\u00e9ment fondamental dans son travail. Cette relation peut s&rsquo;exprimer par l&rsquo;\u00e9vocation du couple, de l&rsquo;acte sexuel ou de la relation m\u00e8re-enfant. Elle exprime la naissance, la souffrance, le viol ou le plaisir dans ses figures, insistant sur la relation entre les \u00eatres. Poursuivant inlassablement une interrogation sur l&rsquo;identit\u00e9 sexuelle de l&rsquo;\u00eatre repr\u00e9sent\u00e9, elle utilise les m\u00e9tamorphoses, les glissements d&rsquo;images pour exprimer ce questionnement. L&rsquo;ambigu\u00eft\u00e9 d&rsquo;une identit\u00e9, le double et la qu\u00eate passionn\u00e9e d&rsquo;un pass\u00e9, affirm\u00e9e avec force, caract\u00e9risent sa d\u00e9marche.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\">Par ailleurs elle est fascin\u00e9e par la fragmentation du corps, par la mise \u00e0 nu et la dissection, l&rsquo;\u00e9corchement, ou la vue des os. A propos de cette repr\u00e9sentation du corps fragment\u00e9, la comparaison avec Bruce Nauman est int\u00e9ressante. L&rsquo;intensit\u00e9 est diff\u00e9rente chez Nauman qui recherche le mouvement et un impact plastique maximal. Il y a un aspect obsessionnel et rituel chez lui, alors que chez Louise Bourgeois il y a une v\u00e9ritable possession qui passe par l&rsquo;intimit\u00e9, l&rsquo;introspection. Nauman rejette la dimension narrative; Il adopte un point de vue factuel, tr\u00e8s brutal, beaucoup plus analytique.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\">Louise Bourgeois revisite les grandes figures de la peinture occidentale sous un angle f\u00e9ministe lorsqu&rsquo;elle cr\u00e9e par exemple le personnage de St S\u00e9bastienne. La femme \u00e0 la longue chevelure que l&rsquo;on rencontre souvent est un autoportrait, mais c\u2019est aussi un rappel iconographique de Marie l\u2019Egyptienne qui \u00e9tait repr\u00e9sent\u00e9e ainsi.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\">Il existe une relation frappante entre l\u2019\u0153uvre de Louise Bourgeois et celle de Francis Bacon. Les cellules \u00e9voquent les cages dans lesquelles Bacon enferme ses personnages. Les figures de Louise Bourgeois poussent des cris, proches de ceux qui sont hurl\u00e9s par les personnages de Bacon. L\u2019<em>Arched Figure<\/em> inspir\u00e9e par des photographies d\u2019exp\u00e9riences de Charcot peut aussi \u00e9voquer les r\u00e9f\u00e9rences \u00e0 la Crucifixion et \u00e0 la douleur telles qu\u2019elles ont \u00e9t\u00e9 montr\u00e9es par Bacon. Elle a d\u2019ailleurs reconnu son admiration pour Bacon dans les entretiens, <em>Louise Bourgeois, Destruction of the Father, Reconstruction of the Father<\/em>, writings and interviews 1923-1997, edited and with texts by Marie-Laure Bernadac and Hans-Ulrich Obrist, Violette Editions, London, 1998, p. 229 et p. 269. La conscience du regard, la pr\u00e9sence d\u2019un observateur ext\u00e9rieur, la mise \u00e0 nu d\u2019une intimit\u00e9 sont toutes des caract\u00e9ristiques communes aux travaux des deux artistes.<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"font-weight: 500;\">(1) Le num\u00e9ro de l\u2019<em>Oxford Art Journal<\/em>, vol. 22, number 2, 1999 consacr\u00e9 \u00e0 Louise Bourgeois tente de se distancer de ce discours. Il pr\u00e9sente des articles sur l\u2019artiste qui rel\u00e8vent d\u2019approches appartenant \u00e0 l\u2019histoire de l\u2019art et \u00e0 l\u2019histoire culturelle illustrant des points de vue tr\u00e8s diff\u00e9rents. Soit en la situant par rapport \u00e0 une influence de la pr\u00e9histoire, soulignant les parall\u00e8les entre certaines sculptures et des vues de grottes pr\u00e9historiques ou des statues de cette p\u00e9riode (Anne M. Wagner, <em>Bourgeois Prehistory, or the Ransom of Fantasies<\/em>). Soit en rappelant la mani\u00e8re dont elle fut associ\u00e9e au courant postminimaliste incarn\u00e9 par des artistes beaucoup plus jeunes comme Bruce Nauman et Eva Hesse (Briony Fer, <em>Objects Beyond Objecthood<\/em>), ou encore en examinant comment elle prend en compte la r\u00e9action et l\u2019impact sur le spectateur dans ses \u0153uvres (Alex Protts, <em>Louise Bourgeois \u2013 Sculptural Confrontation<\/em>), en abordant la pi\u00e8ce <em>Destruction of the Father<\/em>, 1974, comme rupture avec le modernisme, affirmation de la narration, Mignon Nixon, <em>Eating Words<\/em>), soit en la situant dans le mouvement des \u00e9tudes f\u00e9ministes (Griselda Pollock, <em>Old Bones and Cocktail Dresses : Louise Bourgeois and The Question of Age<\/em>) ou encore dans l\u2019approche particuli\u00e8re de (Mieke Bal <em>Narrative Inside Out : Louise Bourgeois\u2019 Spider as Theoretical Object<\/em>).<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\">Quelques r\u00e9f\u00e9rences bibliographiques (les catalogues d\u2019expositions comprennent une bibliographie tr\u00e8s compl\u00e8te).<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\"><em>The Prints of Louise Bourgeois<\/em>, The Museum of Modern Art, New York, 1994).<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\">Emmanuel Pernoud, <em>Louise Bourgeois. Estampes<\/em>, Biblioth\u00e8que nationale de France, Paris, 1995.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\"><em>Louise Bourgeois, Zeichnungen und Beobachtungen, von Louise Bourgeois mit Lawrence Rinder<\/em>. Vorwort Josef Helfenstein, University Art Museum and Pacific Fil Archive, University of California, Berkeley, Wiese Verlag Basel, 1996 (interviews 1995).<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\">Jerry Gorovoy, Pandora Tabatabai Asbaghi, <em>Louise Bourgeois, Blue Days and Pink Days<\/em>, fondazione Prada, Milan, 1997.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\"><em>Louise Bourgeois, Destruction of the Father, Reconstruction of the Father: Writings and Interviews 1923-1997<\/em>, edited and with texts by Marie-Laure Bernadac and Hans-Ulrich Obrist, Violette Editions, London, 1998.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\">Louise Bourgeois, Destruction du p\u00e8re \/ Reconstruction du p\u00e8re, 408 pages, \u00a0Daniel lelong \u00e9diteur, 2000.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\"><em>Oxford Art Journal<\/em>, vol. 22, number 2, 1999.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\">Danielle Tilkin, Jerry Gorovoy (eds.), Louise Bourgeoi<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\">s: Memory and Architecture, catalogue de l&rsquo;exposition, Madrid, Museo Nacional de Arte Reina Sofia, 1999.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\"><em>Louise Bourgeois, The Insomnia Drawings<\/em>, textes de Marie-Laure Bernadac, Elisabeth Bronfen, Daros, Zurich, 2000, 2 vol.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\"><em>Louise Bourgeois, Zeichnungen und Skulpturen<\/em>, catalogue de l\u2019exposition, Bregenz 2002.<\/p>\n<p>Patrick Schaefer, L&rsquo;art en jeu, 8 janvier 2003<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\">Il y a toujours des expositions Louise Bourgeois en cours. par exemple:<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\">La collection Daros \u00e0 Zurich pr\u00e9sente jusqu&rsquo;au 12 septembre 2004 un ensemble important d&rsquo;oeuvres de Louise Bourgeois. Les 220 dessins d<em>&lsquo;Insomnia drawings<\/em>, d&rsquo;autres dessins, une s\u00e9lection de sculptures de diff\u00e9rentes p\u00e9riodes, ainsi que quelques peintures.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\"><a href=\"http:\/\/www.daros.ch\/\">www.daros.ch<\/a><\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\">A Bielefeld la <a href=\"http:\/\/www.kunsthalle-bielefeld.de\/\">Kunsthalle <\/a>pr\u00e9sente <em>Louise Bourgeois. La famille<\/em> jusqu&rsquo;au 5 juin 2006, Une exposition qui r\u00e9unit 120 oeuvres (peintures, dessins, gravures, sculptures, broderies) autour du th\u00e8me central de la famille chez cette artiste.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\">La Tate Modern \u00e0 Londres annonce une exposition Louise Bourgeois du 11 octobre 2007 au 27 janvier 2008.<\/p>\n<h3>Berne 18 janvier 2007<\/h3>\n<p style=\"font-weight: 500;\">Au mus\u00e9e des beaux-arts de Berne une petite salle est consacr\u00e9e \u00e0 Louise Bourgeois pour pr\u00e9senter un portefeuille de 19 s\u00e9rigraphies et lithographies sur le th\u00e8me de la<em> Fugue<\/em>. L&rsquo;album avec les dessins originaux est \u00e9galement visible jusqu&rsquo;au 8 avril 2007.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 500;\">Le site de l&rsquo;atelier de s\u00e9rigraphie de New York qui a imprim\u00e9 ces travaux permet de les voir tous reproduits: <a href=\"http:\/\/procuniarworkshop.com\/artists\">http:\/\/procuniarworkshop.com\/artists<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le mus\u00e9e of modern art de New York a lanc\u00e9 un site recensant toutes les gravures et livres illustr\u00e9s de Louise Bourgeois. http:\/\/www.moma.org\/explore\/collection\/lb\/index B\u00e2le le 2 octobre 2011 La Fondation Beyeler pr\u00e9sente Louise Bourgeois. A l&rsquo;infini jusqu&rsquo;au 8 janvier 2012. 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