{"id":553,"date":"2015-04-22T08:48:59","date_gmt":"2015-04-22T07:48:59","guid":{"rendered":"http:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/?p=553"},"modified":"2023-01-12T08:47:25","modified_gmt":"2023-01-12T07:47:25","slug":"pierre-bonnard","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/pierre-bonnard\/","title":{"rendered":"Pierre Bonnard \/ Georges Braque"},"content":{"rendered":"<h3><\/h3>\n<h3><strong>Georges Braque: Galeries nationales du Grand Palais, Paris.<\/strong><\/h3>\n<p>( L&rsquo;exposition Georges Braque est pr\u00e9sent\u00e9e au Guggenheim de Bilbao du 13 juin au 21 septembre 2014.)<\/p>\n<p><a id=\"Anchor-Georges-49575\" name=\"Anchor-Georges-49575\"><\/a>Georges Braque (1882 &#8211; 1963) jusqu&rsquo;au 6 janvier 2014. Pour marquer le cinquantenaire de la mort de l\u2019artiste, le Grand Palais propose une vaste r\u00e9trospective Georges Braque. Organis\u00e9e de fa\u00e7on rigoureusement chronologique, elle illustre les divers moments de la carri\u00e8re du peintre avec 250 oeuvres. Le premier choc initiateur pour Braque, c\u2019est le fauvisme dont il va explorer les ressources dans divers paysages de l\u2019Estaque et de la Ciotat en 1906 &#8211; 1907. Proche d\u2019Apollinaire, Kahnweiler et Picasso, il \u00e9volue vers des oeuvres construites qui abandonnent le foisonnement color\u00e9 d\u00e8s 1908 pour des d\u00e9grad\u00e9s de cama\u00efeu. Matisse parlera de petits cubes, c\u2019est le cubisme analytique. Apr\u00e8s quoi il exp\u00e9rimente les papiers coll\u00e9s, renon\u00e7ant \u00e0 peindre l\u2019illusion et empruntant des papiers qui font penser \u00e0 du bois. On assiste \u00e0 la dissociation entre couleur et forme. D\u00e8s 1913 on parle de cubisme synth\u00e9tique. On ressent l\u2019exigence de Braque, l\u2019envergure immense de ses ambitions, il veut refonder toute la probl\u00e9matique de la figuration, de la repr\u00e9sentation. On voit qu\u2019il invente, exp\u00e9rimente, mais aussi, il r\u00e9p\u00e8te beaucoup le m\u00eame sujet, pratique la s\u00e9rie. D\u00e8s 1911, il introduit des lettres dans ses compositions. Ses femmes \u00e0 la guitare sont tout, sauf sensuelles, form\u00e9es de planches superpos\u00e9es\u00a0! contrairement \u00e0 Picasso, il n\u2019a pas mis en sc\u00e8ne sa propre existence, mais d\u00e9velopp\u00e9 rigoureusement ses exp\u00e9riences, ses th\u00e9ories. Il est un v\u00e9ritable pr\u00e9curseur de l\u2019art conceptuel et de beaucoup de d\u00e9marches bas\u00e9es sur l\u2019appropriation. Ses toiles restent \u00e0 la fois d\u00e9routantes et tr\u00e8s actuelles. Braque a b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 de plusieurs grosses promotions en d\u00e9but de carri\u00e8re avec le cubisme et apr\u00e8s la guerre, \u00e0 travers la galerie Maeght, ce qui a maintenu la visibilit\u00e9 de son nom. Mais l\u2019oeuvre ne sera jamais populaire, pourtant on voit qu\u2019elle a nourri de nombreux artistes, en fait tous ceux qui se posent la question de la repr\u00e9sentation de la r\u00e9alit\u00e9 ont appris et peuvent encore apprendre de ses recherches. L\u2019influence qu\u2019il a exerc\u00e9e est assur\u00e9ment consid\u00e9rable. En m\u00eame temps on sent que le voisinage de Matisse et de Picasso provoque sans doute une certaine retenue, Braque veille \u00e0 ne pas \u00eatre influenc\u00e9 par eux, \u00e0 formuler les choses autrement.<\/p>\n<p>Patrick Schaefer, l&rsquo;art en jeu 17 d\u00e9cembre 2013<\/p>\n<hr \/>\n<p><span style=\"color: #000000;\">L&rsquo;exposition Bonnard du mus\u00e9e d&rsquo;Orsay me permet de reprendre sur cette page des articles ant\u00e9rieurs consacr\u00e9s \u00e0 cet artiste.<\/span><\/p>\n<p>Mus\u00e9e d&rsquo;Orsay Paris, <span style=\"color: #ff0000;\">Pierre\u00a0Bonnard. Peindre l&rsquo;Arcadie jusqu&rsquo;au 19 juillet 2015.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\">\u00a0Bien qu&rsquo;elle b\u00e9n\u00e9ficie de nombreux pr\u00eats ext\u00e9rieurs, l&rsquo;exposition du Mus\u00e9e d&rsquo;Orsay se concentre sur la pr\u00e9sentation de toiles qui se trouvent dans les collections publiques fran\u00e7aises et en particulier celles du mus\u00e9e d&rsquo;Orsay. Associant une approche chronologique et th\u00e9matique, elle met en avant les grands, voire les tr\u00e8s grands formats peints par l&rsquo;artiste. Ce choix favorise une entr\u00e9e envo\u00fbtante dans l&rsquo;univers de l&rsquo;artiste. L&rsquo;une des particularit\u00e9s de cette pr\u00e9sentation est de casser les oppositions habituellement mises en \u00e9vidence dans les diff\u00e9rentes p\u00e9riodes cr\u00e9atrices de l&rsquo;artiste. En effet la premi\u00e8re salle est consacr\u00e9e \u00e0 la p\u00e9riode nabi et l&rsquo;exposition s&rsquo;ach\u00e8ve sur les grandes d\u00e9corations r\u00e9alis\u00e9es par Bonnard au d\u00e9but de sa carri\u00e8re. On voit ainsi qu&rsquo;il a toujours \u00e9t\u00e9 fascin\u00e9 par l&rsquo;id\u00e9e de plonger le spectateur compl\u00e8tement dans la peinture. Il \u00e9voque tout au long de sa vie l&rsquo;Arcadie.<\/span><!--more--><\/p>\n<hr \/>\n<div>B\u00e2le, Riehen 29 janvier 2012 <span style=\"color: #ff0000;\">Pierre Bonnard jusqu&rsquo;au 13 mai 2012<\/span><\/div>\n<p>Apr\u00e8s les surr\u00e9alistes, la Fondation Beyeler consacre une partie de ses cimaises aux peintures de Pierre Bonnard jusqu&rsquo;au 13 mai 2012. Dans huit salles sont rassembl\u00e9es 65 toiles de toutes les p\u00e9riodes de l&rsquo;artiste, plut\u00f4t qu&rsquo;une approche chronologique, c&rsquo;est un accrochage th\u00e9matique qui a \u00e9t\u00e9 privil\u00e9gi\u00e9. Si la permanence de certains th\u00e8mes, de certains int\u00e9r\u00eats est incontestable, la concentration sur l&rsquo;univers int\u00e9rieur de l&rsquo;artiste, exprim\u00e9e par la r\u00e9f\u00e9rence aux maisons dans lesquelles il v\u00e9cut, sans tenir aucun compte de l&rsquo;\u00e9volution du temps, cr\u00e9e des collisions parfois \u00e9tonnantes. Plus que de th\u00e8mes \u00e0 proprement parler, il s&rsquo;agit d&rsquo;ailleurs d&rsquo;explorer des approches esth\u00e9tiques, comme la relation entre l&rsquo;int\u00e9rieur et l&rsquo;ext\u00e9rieur, une probl\u00e9matique qu&rsquo;il partage avec Matisse notamment. (On peut d&rsquo;ailleurs dresser un autre parall\u00e8le avec Matisse entre les odalisques de ce dernier et les salles de bain de Bonnard). On aboutit finalement au constat de l&rsquo;enfermement presque obsessionnel adopt\u00e9 par l&rsquo;artiste pour se vouer \u00e0 son activit\u00e9 picturale, exprim\u00e9 dans ces int\u00e9rieurs intimes et dans l&rsquo;utilisation fr\u00e9quente du miroir qui cr\u00e9e une fausse ouverture et renforce l&rsquo;enfermement. La premi\u00e8re salle est consacr\u00e9e au th\u00e8me de la rue, puis l&rsquo;on d\u00e9couvre la salle \u00e0 manger, le plus grand espace est consacr\u00e9 \u00e0 la salle de bain qui occupe une place centrale dans l&rsquo;oeuvre de Bonnard; une salle consacr\u00e9e au miroir lui fait \u00e9cho et la prolonge. Les trois salles tourn\u00e9es vers le parc \u00e9voquent bien s\u00fbr le jardin et le paysage. L&rsquo;exposition s&rsquo;ach\u00e8ve sur les relations int\u00e9rieur &#8211; ext\u00e9rieur, essentielles dans les compositions de Bonnard. Ce choix d&rsquo;accrochage me donne le sentiment que Bonnard demeure plus un Nabi qu&rsquo;on ne tend \u00e0 le percevoir dans une approche chronologique qui distingue cette premi\u00e8re partie de sa production. Et l&rsquo;on observe en permanence des \u00e9chos de l&rsquo;oeuvre de Kerr Xavier Roussel ( L&rsquo;\u00e9t\u00e9, 1917) et de Maurice Denis ( La Terrasse \u00e0 Vernon, 1920 &#8211; 1939). Cette confrontation directe des diff\u00e9rentes p\u00e9riodes rend aussi plus frappante la dissolution des formes dans la couleur et l&rsquo;\u00e9blouissement de la lumi\u00e8re dans les paysages tardifs.<\/p>\n<p>Patrick Schaefer L&rsquo;art en jeu 29 janvier 2012.<\/p>\n<hr \/>\n<p>Fondation de l&rsquo;Hermitage Lausanne: Van Gogh, Bonnard, Vallotton&#8230; La collection Arthur et Hedy Hahnloser jusqu&rsquo;au 23 octobre 2011. A signaler que les Hahnloser furent parmi les principaux amateurs et amis de Pierre Bonnard, la collection pr\u00e9sent\u00e9e en ce moment \u00e0 la Fondation de l&rsquo;Hermitage offre un ensemble exceptionnel d&rsquo;oeuvres de cet artiste. Chacune des nombreuses toiles retenues montre ce qu&rsquo;il a fait de mieux, on voit que les collectionneurs b\u00e9n\u00e9ficiaient d&rsquo;un premier regard et qu&rsquo;ils ont su choisir des oeuvres particuli\u00e8rement caract\u00e9ristiques et fortes.<\/p>\n<p>La ville du Cannet a inaugur\u00e9 un mus\u00e9e Pierre Bonnard le 25 juin 2011<\/p>\n<hr \/>\n<p>Mus\u00e9e d&rsquo;art moderne de la ville de Paris Pierre Bonnard (1867 &#8211; 1947), <span style=\"color: #ff0000;\">L&rsquo;oeuvre d&rsquo;art, un arr\u00eat du temps jusqu&rsquo;au 7 mai 2006 <\/span><\/p>\n<p>Apr\u00e8s Beaubourg en 1984, Lausanne en 1991, Londres en 1998, Paris et le mus\u00e9e d&rsquo;art moderne de la ville restaur\u00e9, rendent hommage \u00e0 Pierre Bonnard. L&rsquo;approche est \u00e0 la fois chronologique et th\u00e9matique autour des trois motifs qui ont anim\u00e9 l&rsquo;inspiration de Bonnard: le nu, la nature morte et le paysage. Avec 90 toiles, il s\u2019agit d\u2019une importante r\u00e9trospective. Toutes les \u00e9tapes de l\u2019\u00e9volution cr\u00e9atrice de l\u2019artiste sont illustr\u00e9es de la p\u00e9riode nabi aux embrasements color\u00e9s de la maturit\u00e9. Bien que Pierre Bonnard, n\u00e9 en 1867 soit d\u00e9c\u00e9d\u00e9 en 1947, une\u00a0exposition comme celle-ci permet de saisir l\u2019extraordinaire modernit\u00e9 de sa d\u00e9marche, elle met en \u00e9vidence l\u2019intensit\u00e9 de l\u2019activit\u00e9 du peintre.<\/p>\n<p>Pierre Bonnard et les nabis: Bonnard est l\u2019une des figures les plus marquantes du mouvement nabi qui fut par ailleurs anim\u00e9 par des artistes comme Vuillard et Vallotton. Ces \u201cproph\u00e8tes\u201d inspir\u00e9s par les estampes japonaises ont remis en cause la perspective traditionnelle h\u00e9rit\u00e9e de la Renaissance. Ils s\u2019int\u00e9ressent autant \u00e0 la vie urbaine, aux sc\u00e8nes de rue qu\u2019\u00e0 la repr\u00e9sentation de l\u2019intimit\u00e9, de plus ils cherchent \u00e0 diffuser leurs oeuvres et mettent en valeur la lithographie. En r\u00e9alisant des affiches tr\u00e8s parlantes, et Bonnard conna\u00eetra ses premiers succ\u00e8s dans ce domaine. Cette p\u00e9riode est peu montr\u00e9e, seule la naissance des th\u00e8mes majeurs de l&rsquo;oeuvre est \u00e9voqu\u00e9e avec Le Peignoir 1892 et L&rsquo;homme et la femme,1900. Le premier point fort et exceptionnel de l&rsquo;exposition est la pr\u00e9sentation des grandes d\u00e9corations r\u00e9alis\u00e9es pour Misia Sert (1906-1910) Apr\u00e8s le d\u00e9luge, Jeux d&rsquo;eau et Le Plaisir et Le Printemps et L&rsquo;Automne r\u00e9alis\u00e9s pour Morozov (1911-1912), des travaux qui s&rsquo;inscrivent dans la continuit\u00e9 des pr\u00e9occupations des Nabis et qui annoncent tout \u00e0 fait les travaux futurs de l&rsquo;artiste marqu\u00e9s par le foisonnement v\u00e9g\u00e9tal et la disparition de la perspective.<\/p>\n<p>Le motif du nu: Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 l&rsquo;une des figures majeures du mouvement nabi, Bonnard ne suivra pas les p\u00e9rip\u00e9ties de la vie artistique du d\u00e9but du si\u00e8cle le fauvisme et le cubisme notamment. Il va tracer son propre cheminement en approfondissant quelques motifs centraux. Bonnard a de pr\u00e9f\u00e9rence situ\u00e9 ses figures dans des int\u00e9rieurs ou dans une confrontation entre l&rsquo;int\u00e9rieur et l&rsquo;ext\u00e9rieur en peignant des terrasses et des fen\u00eatres. Le nu occupe une place essentielle chez Bonnard, l&rsquo;exposition permet de suivre les \u00e9tapes de sa recherche sur ce motif gr\u00e2ce \u00e0 un ensemble de toiles majeures. La courbe des cimaises du mus\u00e9e d&rsquo;art moderne permet une pr\u00e9sentation remarquable de cette succession de nus en particulier les toiles allong\u00e9es o\u00f9 l&rsquo;on voit Marthe dans sa baignoire. La diversit\u00e9 des \u00e9clairages, des coloris choisis par Bonnard souligne le m\u00e9tier du peintre, alors qu\u2019il reprend inlassablement le m\u00eame motif; tant\u00f4t la femme irradie des tonalit\u00e9s rouges extr\u00eamement denses, tant\u00f4t la composition est marqu\u00e9e par une dominante jaune ou alors il adopte des tons froids, retenus. L\u2019audace des mises en sc\u00e8ne, l\u2019\u00e9clat du coloriste permet de le comparer aux plus grands peintres: Titien ou Rembrandt.<\/p>\n<p>Un coloriste flamboyant: Tout au long de sa vie Bonnard a \u00e9galement d\u00e9velopp\u00e9 d\u2019autres motifs, les natures mortes, les paysages et les vues d\u2019int\u00e9rieurs. Dans ces derni\u00e8res on retrouve des mises en page audacieuses et originales. L\u2019artiste s\u2019arr\u00eate sur des plans de vie quotidienne comme un cin\u00e9aste ou un photographe. A ses d\u00e9buts il consacrera de nombreuses oeuvres \u00e0 la famille Terrasse, puis plus tard c\u2019est l\u2019int\u00e9rieur de sa maison du Cannet qu\u2019il prendra pour motif. La porte &#8211; fen\u00eatre est ouverte sur le jardin, int\u00e9rieur et ext\u00e9rieur prennent des tonalit\u00e9s flamboyantes, Bonnard comme V\u00e9lazquez joue avec le miroir. Les natures mortes sont l\u2019occasion pour le peintre de rechercher des harmonies \u00e9tonnantes, elles lui permettent d\u2019affirmer son extraordinaire talent de coloriste. Apr\u00e8s le nu, l&rsquo;exposition explore la mise en sc\u00e8ne des paysages\/terrasses qui associe le quotidien et l&rsquo;\u00e9ternel dans la profusion de la v\u00e9g\u00e9tation. Les autoportraits viennent ponctuer cette r\u00e9trospective et nous rappellent que Bonnard a fr\u00e9quemment trait\u00e9 ce motif cher aux grands peintres. Une salle est consacr\u00e9e aux dessins et aux photographies de l&rsquo;artiste. Suivent les int\u00e9rieurs et les natures mortes, les salles \u00e0 manger puis l&rsquo;exposition s&rsquo;ach\u00e8ve sur ces nombreux paysages qui frisent l&rsquo;abstraction tant la perception de l&rsquo;espace vient \u00e0 dispara\u00eetre.<\/p>\n<p>La fortune critique de Bonnard: Bonnard n\u2019est pas un peintre maudit, tr\u00e8s t\u00f4t ses talents ont \u00e9t\u00e9 reconnus sa premi\u00e8re affiche fut un succ\u00e8s, on le consid\u00e9ra comme l\u2019artiste le plus prometteur parmi les nabis. Un critique influent comme Thad\u00e9e Natanson, des marchands comme Vollard ou les Bernheim d\u00e9fendirent sa peinture, de sorte qu\u2019il put toujours vivre de son art et ses toiles se n\u00e9gociaient \u00e0 des prix non n\u00e9gligeables. D\u00e8s les ann\u00e9es 30 Bonnard se retira compl\u00e8tement au Cannet, \u00e0 la fin de sa vie il refusait de vendre ses oeuvres. L\u2019histoire de l\u2019art marqu\u00e9e par la recherche des avant-gardes et la succession des ismes: impressionnisme, nabisme, cubisme a tr\u00e8s t\u00f4t donn\u00e9 une place importante au Bonnard nabi, mais ne savait que dire et o\u00f9 placer l\u2019oeuvre de la maturit\u00e9. Ce n\u2019est que dans les ann\u00e9es 1970 que l\u2019on se mit \u00e0 questionner cette conception de l&rsquo;\u00e9volution artistique et \u00e0 prendre davantage en consid\u00e9ration l\u2019oeuvre enti\u00e8re des peintres. Cette r\u00e9vision \u00e9tait couronn\u00e9e en 1984 par une exposition de l\u2019oeuvre ultime de Bonnard \u00e0 Beaubourg qui comprenait 40 toiles. La r\u00e9trospective actuelle marque l&rsquo;aboutissement de ces reconsid\u00e9rations.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Georges Braque: Galeries nationales du Grand Palais, Paris. ( L&rsquo;exposition Georges Braque est pr\u00e9sent\u00e9e au Guggenheim de Bilbao du 13 juin au 21 septembre 2014.) Georges Braque (1882 &#8211; 1963) jusqu&rsquo;au 6 janvier 2014. Pour marquer le cinquantenaire de la mort de l\u2019artiste, le Grand Palais propose une vaste r\u00e9trospective Georges Braque. Organis\u00e9e de fa\u00e7on [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":true,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2}},"categories":[19,8],"tags":[44],"class_list":["post-553","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-expositions","category-peinture","tag-pierre-bonnard"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p5k6Rq-8V","jetpack_likes_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/553","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=553"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/553\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4560,"href":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/553\/revisions\/4560"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=553"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=553"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=553"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}