{"id":685,"date":"2015-07-08T10:05:21","date_gmt":"2015-07-08T09:05:21","guid":{"rendered":"http:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/?p=685"},"modified":"2015-07-08T10:05:21","modified_gmt":"2015-07-08T09:05:21","slug":"doug-aitken","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/doug-aitken\/","title":{"rendered":"Doug Aitken"},"content":{"rendered":"<p>Doug Aitken fait l&rsquo;objet d&rsquo;une grande exposition \u00e0 la Schirn Kunsthalle de Francfort jusqu&rsquo;au 27 septembre 2015. Je ne l&rsquo;ai pas vue, mais comme j&rsquo;ai une page bien fournie sur cet artiste et que l&rsquo;on peut suivre ses travaux sur son site,\u00a0je la passe sur wordpress.<!--more--><\/p>\n<p>Schirn Kunsthalle, Francfort Doug Aitken 9 juillet jusqu&rsquo;au 27 septembre 2015<\/p>\n<p>Doug Aitken- The Source. What is the Source of Creativity, Tate Liverpool 15 septembre 2012 &#8211; 13 janvier 2013.<\/p>\n<p>Paris Couvent des Cordeliers: Doug Aitken Ultraworld jusqu&rsquo;au 31 d\u00e9cembre 2005. Trois installations r\u00e9centes, une s\u00e9rie de photographies et un livre sont propos\u00e9s \u00e0 Paris pour la premi\u00e8re exposition de l&rsquo;artiste dans cette ville.<\/p>\n<hr \/>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"color: #ff0000;\">La Kunsthalle de Zurich pr\u00e9sente des travaux de Doug Aitken du 7 juin au 8 ao\u00fbt 2003. <\/span><\/p>\n<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;une v\u00e9ritable r\u00e9trospective qui propose des vid\u00e9os de 1992 \u00e0 aujourd&rsquo;hui. L&rsquo;artiste, n\u00e9 en 1968, montre une stup\u00e9fiante ma\u00eetrise des moyens de pr\u00e9sentation de l&rsquo;image en mouvement. Il explore ici diverses facettes d&rsquo;installations possibles qui se caract\u00e9risent toutes en premier lieu par leur efficacit\u00e9 et leur pouvoir d&rsquo;attraction sur le spectateur. Les premi\u00e8res pi\u00e8ces sont pr\u00e9sent\u00e9es sur un \u00e9cran de t\u00e9l\u00e9vision, notamment I&rsquo;d Die for You, 1993, compilation des moments les plus dramatiques des films dans lesquels joue John Wayne, et un autre \u00e9cran accroch\u00e9 au mur o\u00f9 l&rsquo;on d\u00e9couvre Inflection, 1992, l&rsquo;un des premiers films d&rsquo;Aitken qui montre des images prises par une cam\u00e9ra accroch\u00e9e \u00e0 une fus\u00e9e. Dans la seconde salle 7 grands \u00e9crans occupent un espace o\u00f9 le spectateur est invit\u00e9 \u00e0 se d\u00e9placer, la seule lumi\u00e8re, comme dans une salle de cin\u00e9ma, est celle des films. Avec Eraser, 1998 Aitken a film\u00e9 les effets d&rsquo;une \u00e9ruption volcanique sur l&rsquo;\u00eele de Montserrat, une ann\u00e9e apr\u00e8s l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement. Dans la troisi\u00e8me pi\u00e8ce on retrouve la lumi\u00e8re du jour pour d\u00e9couvrir une installation, Interiors, 2002, dans laquelle on p\u00e9n\u00e8tre et o\u00f9 sont projet\u00e9s des t\u00e9moignages du quotidien dans diff\u00e9rentes parties du monde. Dans la salle suivante ce sont des compositions photographiques, Plateau, 2002-2003, qui \u00e9voquent des architectures urbaines imaginaires. Enfin on retrouve des \u00e9crans tv dans la derni\u00e8re salle, dispos\u00e9s en \u00e9toile sur une estrade avec une installation sonore, These Restless Minds, 1998. Les films \u00e9voquent les march\u00e9s, les ventes aux ench\u00e8res et les cris des marchands \u00e0 travers le monde. Ainsi des facettes tr\u00e8s diverses des possibilit\u00e9s de projection du film sont propos\u00e9es, elles ont toutes pour point commun la capacit\u00e9 de happer l&rsquo;attention du spectateur en jouant sur la fascination qu&rsquo;exerce l&rsquo;image en mouvement et les environnements sonores qui l&rsquo;accompagnent. Doug Aitken rejette une approche d\u00e9constructiviste, il juxtapose des \u00e9l\u00e9ments du monde, du quotidien dans un ordre, selon un propos dont le concept a \u00e9t\u00e9 d\u00e9termin\u00e9 \u00e0 l&rsquo;avance. Le kal\u00e9\u00efdoscope qu&rsquo;il projette n&rsquo;est pourtant pas un collage critique, on y voit plut\u00f4t une tentative de saisir, d&rsquo;appr\u00e9hender le monde tel qu&rsquo;il est dans sa totalit\u00e9 et sa simultan\u00e9it\u00e9 sans commentaire. Peut-\u00eatre peut-on parler d&rsquo;une sorte d&rsquo;impressionnisme de la globalisation?<\/p>\n<hr \/>\n<p><span style=\"color: #ff0000;\">Serpentine Gallery, Londres, Doug Aitken , New Ocean<\/span> (L&rsquo;exposition \u00e9tait pr\u00e9sent\u00e9e jusqu&rsquo;au 25 novembre 2001)<\/p>\n<p>Doug Aitken(1968) est un artiste californien qui a particip\u00e9 \u00e0 la Biennale de Venise en 1999 avec une installation intitul\u00e9e Electric Earth pour laquelle il a obtenu un prix. Il s\u2019agissait de la projection d\u2019images prises en milieu urbain . De nombreux \u00e9crans permettaient au spectateur d\u2019effectuer un parcours \u00e0 travers ces \u00e9crans. Une autre installation, Into the Sun 1999, propose un reportage sur le cin\u00e9ma indien coupl\u00e9 \u00e0 d&rsquo;autres \u00e9l\u00e9ments. On observe une fascination pour les forces de la nature, l\u2019eau, la lave, le d\u00e9sert chez cet artiste, qui va de pair avec un int\u00e9r\u00eat pour la vie urbaine dans le monde occidental ou dans des pays appartenant \u00e0 d\u2019autres cultures. Il proc\u00e8de toutefois \u00e0 une forte transformation de la documentation visuelle rassembl\u00e9e. Ces travaux complexes sur l\u2019interactivit\u00e9 des images, leur modification aboutissent \u00e0 la cr\u00e9ation d\u2019installations spectaculaires, dont New Ocean pr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 la Serpentine Gallery, est le nouvel exemple \u00e9tonnant. Ces travaux sont produits avec l\u2019aide d\u2019une fondation italienne Fondazione Sandretto Re Rebaugendo per l\u2019Arte. A la Serpentine Gallery, la visite commence par le sous-sol o\u00f9 l\u2019on voit et entend de la glace qui fond sur trois grands \u00e9crans. Comme si l\u2019on se trouvait dans une grotte ou une crevasse. L\u2019eau est le th\u00e8me de l\u2019ensemble de l\u2019exposition. En remontant au niveau principal on passe d&rsquo;un triptyque \u00e0 un panorama complet consacr\u00e9 \u00e0 l&rsquo;eau. Dans deux autres salles, on d\u00e9couvre, sur 8 \u00e9crans dispos\u00e9s en deux groupes de 4, un r\u00e9cit. Dans le 1er une gymnaste que l\u2019on voit dans un train, puis lorsqu\u2019elle fait ses exercices. Dans le second, un jeune homme indien court \u00e0 travers des paysages, des magasins, des espaces de b\u00e9ton. Par ailleurs des images en format plus r\u00e9duit sont pr\u00e9sent\u00e9es dans certains angles, lieux de passage de l&rsquo;espace d&rsquo;exposition. Toute la visite se fait dans le noir \u00e0 l&rsquo;exception de la lumi\u00e8re qui provient des projections. Il y a une ambition encyclop\u00e9dique dans cette d\u00e9marche d\u00e9velopp\u00e9e autour de l\u2019eau. On voit des gouttes, des chutes d\u2019eau, des vagues, le bleu est partout on pense au film Le Grand bleu d\u2019ailleurs. L\u2019exposition rencontre un grand succ\u00e8s et se visite en famille. La d\u00e9marche de cet artiste qui a r\u00e9alis\u00e9 des vid\u00e9os pour des groupes musicaux connus est r\u00e9v\u00e9latrice d\u2019une recherche de diversification. S\u2019agit-il d\u2019un renouveau dans la conception des expositions d\u2019art contemporain? ou plut\u00f4t, est-ce une nouvelle mani\u00e8re de formuler le rapport du spectateur au cin\u00e9ma en lui laissant l\u2019opportunit\u00e9 de se d\u00e9placer et de s\u2019immerger totalement dans les images ? On peut aussi se demander si, constatant que le public de l\u2019art contemporain est trop snob pour aller dans les parcs d\u2019attraction, ceux-ci ont peut-\u00eatre d\u00e9cid\u00e9 de venir \u00e0 lui. L&rsquo;installation est complexe et propose au visiteur un parcours in\u00e9dit dans l\u2019espace de ce centre d\u2019art contemporain. On peut parler d\u2019une v\u00e9ritable superproduction qui investit totalement l\u2019espace. L\u2019artiste explore divers modes, formats de projection et de r\u00e9ception de l\u2019image et du son. Le spectateur est englouti dans un ensemble de sensations fortes et fascinantes. Ceci dit les techniques employ\u00e9es, le cheminement propos\u00e9 et la multiplicit\u00e9 des effets dramatiques rapprochent ce genre de travail des effets propos\u00e9s dans les studios de Hollywood que le public peut visiter.<\/p>\n<p>Patrick Schaefer, L&rsquo;art en jeu, 26 novembre 2001. New Ocean est pr\u00e9sent\u00e9e au Kunsthaus de Bregenz jusqu&rsquo;au 26 janvier 2002.<\/p>\n<hr \/>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Artiste fr\u00e9quemment expos\u00e9 au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es, Doug Aitken est tr\u00e8s pr\u00e9sent sur le web. Pour ceux qui disposent d&rsquo;un chargement rapide, vous pourrez voir un extrait de ses vid\u00e9os.<\/p>\n<p>Le Walker art center lui a command\u00e9 un projet dont voici l&rsquo;adresse: <a href=\"http:\/\/adaweb.walkerart.org\/project\/aitken\/\" target=\"_blank\">http:\/\/adaweb.walkerart.org\/project\/aitken\/<\/a><\/p>\n<p>Le site de l&rsquo;artiste: <a href=\"http:\/\/www.dougaitkenworkshop.com\/\" target=\"_blank\">http:\/\/www.dougaitkenworkshop.com\/<\/a><\/p>\n<p>Doug Aitken a r\u00e9alis\u00e9 un travail sur la Camargue \u00e0 l&rsquo;instigation de la Fondation LUMA pour Arles 2011. On peut le t\u00e9l\u00e9charger: <a href=\"http:\/\/www.doug-aitken-arles.com\/\" target=\"_blank\">http:\/\/www.doug-aitken-arles.com\/<\/a><\/p>\n<p>Lorsque l&rsquo;on regarde ces extraits accessibles sur le web, on constate que Doug Aitken apparait comme un artiste qui renouvelle le genre du documentaire en exp\u00e9rience totale.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Doug Aitken fait l&rsquo;objet d&rsquo;une grande exposition \u00e0 la Schirn Kunsthalle de Francfort jusqu&rsquo;au 27 septembre 2015. Je ne l&rsquo;ai pas vue, mais comme j&rsquo;ai une page bien fournie sur cet artiste et que l&rsquo;on peut suivre ses travaux sur son site,\u00a0je la passe sur wordpress.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":true,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2}},"categories":[31,19,35,36],"tags":[53],"class_list":["post-685","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-cinema","category-expositions","category-installations","category-video","tag-doug-aitken"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p5k6Rq-b3","jetpack_likes_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/685","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=685"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/685\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":686,"href":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/685\/revisions\/686"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=685"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=685"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.art-en-jeu.ch\/home_wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=685"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}