Gerda Steiner / Jörg Lenzlinger, Musée Tinguely, Bâle

A voir au plus vite

Gerda Steiner / Jörg Lenzlinger, Musée Tinguely, Bâle jusqu’au 23 septembre

Ici trouvez coups de coeur et notules!

Paris 22 juin 2018

Pour faire suite à l’exposition Imprimer le monde qui se tournait vers l’impact de l’imprimante 3D notamment, le centre Pompidou propose Coder le monde jusqu’au 27 août. Une présentation qui tente de faire un point chronologique sur les interactions entre la machine et la création artistique. Tous les domaines d’expression sont abordés, les arts plastiques, la littérature, l’architecture et le design, la musique et la danse. En parallèle, on découvre deux installations sonores de Ryoji Ikeda.

Le Palais de Tokyo propose Une saison enfance jusqu’au 9 septembre, avec pour commencer une modification de l’entrée ou s’affiche une maison de poupée géante!

Monnaie de Paris: Subodh Gupta, Adda, Rendez-vous jusqu’au 26 août

On assiste à un étonnant développement foisonnant à partir de l’exploitation d’objets quotidiens employés en ready made dans des réalisations plastiques qui évoquent la culture indienne. D’une approche très simple et directe, il a pris le chemin de la monumentalité suite au succès et à l’ampleur des expositions qu’il réalise. Il reste fidèle à sa démarche de médiatisation d’aspects de la culture indienne à travers ce chemin matériel. Le bamyan qui occupe la cour de la Monnaie de Paris est très révélateur. Les assemblages de Subodh Gupta (né en 1964) sont familiers des visiteurs  d’expositions intenationales. Gupta a fait des ustensiles de cuisine en fer blanc, caractéristiques des ménages indiens et qui ont frappé tout voyageur qui s’est rendu dans ce pays, la base emblématique de son travail.

Musée de l’Orangerie L’abstraction américaine et le dernier Monet jusqu’au 20 août.

Jeu de Paume Bouchra Khalili, Blackboard et Gordon Matta-Clark, Anarchitecte jusqu’au 23 septembre

Le Locle 17 juin 2018

Musée des beaux-arts, Le Locle: Art imprimé, Triennale 2018 jusqu’au 14 octobre (fermé lundi et mardi).

La Triennale du Locle s’ouvre résolument au monde en présentant trois ateliers, éditeurs internationaux: Borch édition à Copenhague et Berlin; Crown Point Press à San Francisco et STPI, Creative Workshop & Gallery à Singapour. La Suisse est présente avec une invitation à la HEAD de Genève et la présentation d’une sélection d’oeuvres éditées par la Société suisse de gravure qui fête son centenaire….

Bâle 14 juin 2018

Musée des beaux-arts Maria Lassnig, Dialogues 12 mai – 26 août 2018

Après l’albertine, le musée des beaux-arts de Bâle propose une rétrospective des travaux sur papier de Maria Lassnig.

Maria Lassnig a placé son propre corps et son visage au centre de ses recherches artistiques. L’exposition permet de suivre cette recherche d’une force incroyable, au cours des voyages de l’artiste autrichienne qui l’ont menée à Paris, aux Etats-Unis avant de revenir à Vienne où elle a enseigné. Un volet de l’exposition est consacré aux films réalisés par Maria Lassnig.

Musée Tinguely, Bâle: Gerda Steiner / Jörg Lenzlinger, Too early to Panic jusqu’au 23 septembre.

Berne 7 juin 2018

Sous un titre un peu énigmatique Le Cosmos de Klee, le centre Paul Klee propose une passionnante plongée dans les recherches techniques sur lesquelles Klee appuyait sa fulgurante créativité. A côté des oeuvres un petit écran permet de suivre les procédés employés par l’artiste.

Le cosmos de Klee jusqu’au 28 octobre

Etel Adnan 15 juin – 7 octobre

Au musée des beaux-arts on découvre la deuxième partie de la Collection Gurlitt  jusqu’au 15 juillet qui attire un très grand nombre de visiteurs.

Alors que dans le bâtiment ancien, une rétrospective de Martha Stettler, une impressionniste entre Berne et Paris jusqu’au 29 juillet est proposée, elle était la fille de l’architecte du bâtiment, artiste femme oubliée qui fit pourtant carrière et devint même la responsable de l’atelier de la Grande Chaumière à Paris. pour l’occasion de nombreuses oeuvres d’artistes femmes sont présentées dans les salles consacrées à l’accrochage des collections.

Lausanne 31 mai et 21 juin 2018

Fondation de l’Hermitage, Henri Manguin, la volupté e la couleur jusqu’au 28 octobre

La Fondation de l’Hermitage présente en collaboration avec les musée des impressionnistes à Giverny l’oeuvre peint et dessiné d’Henri Manguin. Un artiste né en 1874 et qui eut de nombreux liens avec des collectionneurs suisses et la famille Vallotton. Il fut un peintre heureux qui connut rapidement le succès.

Musée de l’Elysée

Jean Dubuffet, l’outil photographique; Jacques Henri Lartigue, la vie en couleurs jusqu’au 23 septembre.

Nuit des images le 23 juin.

Le musée de l’Elysée propose une exposition intéressante qui montre comment Jean Dubuffet archivait et communiquait autour de ses oeuvres, grâce à la photographie et diverses publications. Quelques exemples autour d’oeuvres originales, peintures, sculptures et travaux monumentaux ont été retenus.

Milan 20 mai 2018

Fondation Prada: Art Life Politics: Italia 1918 – 1943 jusqu’au 25 juin

Ouverte depuis quelques années dans un vaste site industriel, proche des voies de chemin de fer, près de la station Lodi de la ligne jaune du métro milanais, subtilement transformé en associant des édifices nouveaux et les bâtiments anciens retapés, tout en conservant la sensation d’ampleur du site, la Fondation Prada propose des expositions temporaires et des éléments de sa collection consacrée à des installations d’artistes bien connus de la scène contemporaine ( Louise Bourgeois, Robert Gober, Damien Hirst, Jeff Koons, etc.).

En ce moment, elle produit une gigantesque exposition conçue par Germano Celant, consacrée à l’art italien de l’entre-deux-guerres. Loin d’effectuer une sélection entre artistes ayant collaboré avec le régime et ceux qui étaient plus en retrait, elle présente une série de reconstitutions d‘expositions d’art italien dans le pays et à l’étranger….

Genève 20 mai 2018

Genève Musée Rath, Hodler parallélisme jusqu’au 19 août. Puis musées des beaux-arts de Berne

De nombreux musées suisses marquent le centième anniversaire de la mort de Ferdinand Hodler, le musée d’art et d’histoire de Genève lui consacre trois expositions. Au cabinet d’art graphique on découvre le travail de son maître Barthélemy Menn. ( Genève 10 mars 2018. Pour préparer l’année Hodler, le cabinet d’art graphique du musée d’art et d’histoire rend hommage à Barthélemy Menn (1815 – 1893) jusqu’au 8 juillet. Dessins, peinture et panneaux pédagogiques permettent de saisir la spécificité d’une personnalité artistique influente.) Les salles du musée présentent un accrochage particulier des oeuvres de Hodler. Enfin le musée Rath propose de découvrir avec 100 oeuvres, la pensée créatrice qui anima Hodler tout au long de sa vie autour du parallélisme. Un pari très réussi qui montre la permanence de ses préoccupations

Zurich 3 mai 2018

Kunsthaus: Fashion Extreme Mode in der Kunst jusqu’au 20 juillet

Revêtir L’âge d’airain de Rodin d’un jeans, mettre un soutien-gorge et une casquette à la Vénus au collier de Maillol, voici les gestes iconoclastes de l’artiste Jakob Lena Knebel (1970) dont l’installation clôt cette exposition consacrée à la mode et l’art. Elle débute de façon plus traditionnelle en montrant l’évolution des costumes  représentés en peinture ou en gravure depuis le 16e siècle.

Bâle, Riehen 29 avril 2018

Fondation Beyeler, BaconGiacometti jusqu’au 2 septembre. De nombreux points réunissent ces artistes, à commencer par leur engagement dans la figuration à une époque où l’abstraction dominait totalement la scène artistique. Ils se sont rencontrés et s’estimaient, presque contemporains, Giacometti est né en 1901, Bacon en 1909, Bacon était bien conscient de la dette qu’il devait à Alberto. Il est passionnant de les voir réunis, dans une association que la valeur colossale atteinte par leurs oeuvres rend presque impossible.

Paris 30 mars 2018

Galeries nationales du Grand Palais: Kupka, Pionnier de l’abstraction, Grand Palais, Paris jusqu’au 30 juillet

Frantisek Kupka (1871 – 1957.) Il y a longtemps que je sais que j’aime bien cet artiste et je retrouve avec plaisir La Gamme jaune de 1907 des collections de Beaubourg, ou ses grandes cathédrales abstraites qui sont envoûtantes. Je savais aussi qu’il avait collaboré avec l’Assiette au beurre, mais sans plus. Les deux premières salles de l’exposition évoquent l’activité d’illustrateur et de graveur de Kupka. L’artiste a rejeté cette première période comme alimentaire, elle révèle pourtant une puissance du dessin, une imagination débridée et une production considérable

Musée Marmottan: Corot et la figure prolongée jusqu’au 22 juillet 2018: En se concentrant sur  les tableaux consacrés à la figure, l’exposition aborde un thème rarement montré chez Corot, surtout connu pour ses paysages. C’est un jardin secret des amateurs de peinture et l’on est au niveau de Raphaël, Titien ou des hollandais, tous les maîtres qui l’inspiraient et dont il s’est véritablement imprégné pour les rejoindre… 

Musée du Louvre: Eugène Delacroix, rétrospective jusqu’au 23 juillet, la rétrospective du Louvre en débutant avec les grandes toiles les plus célèbres de l’artiste ( La Barque de Dante, 1822, Scènes des massacres de Scio, 1824, La Liberté guidant le peuple, 1830) veut montrer que Delacroix a cherché une reconnaissance publique immédiate grâce au salon. Cette notoriété lui a permis de réaliser des lithographies qui pouvaient trouver un public. Ensuite il pratiquait de petits formats pour satisfaire des demandes avec des nus ou des natures mortes. Bien qu’il fut peu porté aux voyages, il ne se rendit jamais en Italie, un séjour en Afrique du Nord alimenta une grande partie de sa production orientaliste. Occupé par de grandes commandes officielles au Louvre, au Palais Bourbon, pour des églises, la production des petits formats est nourrie par cette activité. On regrettera que cette rétrospective centrée sur les peintures ne soit pas complétée par un film qui permette de découvrir les réalisations monumentales.

Musée national d’art moderne, Centre Pompidou: Chagall, Lissitzky, Malévitch, l’avant-garde russe à Vitebsk 1918 – 1922 jusqu’au 16 juillet. Cette exposition évoque les péripéties d’une école d’art créée par Chagall à Vitebsk au début de la révolution russe, on découvre les travaux de Chagall et de ses jeunes élèves, l’équipe enseignante est complétée par El lissitzky et Malévitch. Le charisme de ce dernier (la première exposition du carré noir eut lieu en 1915) amène Chagall à quitter l’école qui sera fermée en 1922, en raison de l’évolution politique et du manque de ressources.

Bâle 17 mars 2018

Schaulager Bruce Nauman, rétrospective, Disappearing Acts jusqu’au 26 août. Le Schaulager présente une vaste rétrospective de l’oeuvre de Bruce Nauman qui met l’accent sur la sculpture et le dessin, tout en soulignant l’ouverture de l’artiste aux techniques nouvelles: l’installation vidéo, sonore, pour finir avec la 3D qui marque toute sa carrière. Elle montre aussi comment ses travaux sont centrés sur son propre corps, la performance et la destructuration de celui-ci. L’exposition s’achève d’ailleurs sur une grande installation récente, reprenant le sujet du Contraposto.

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