Archives de catégorie : Sculpture

Francis Alÿs

Francis Alÿs fait l’objet d’une présentation de son travail à la Tate Modern du 15 juin jusqu’au 5 septembre 2010.


Bâle Schaulager

Francis Alÿs Les peintures d’enseignes 1993 -1997: une révision jusqu’au 24 septembre 2006

Parallèlement à l’exposition Tacite Dean, au rez-de-chaussée au contraire tout est couleur avec les peintures de Francis Alÿs et de ses peintres d’enseignes, couleurs industrielles, peintures à l’émail, laque pour voiture appliquées sur de la tôle. De Francis Alÿs (1959) on connait, les peintures, les photographies, les vidéos. Ses peintures de petits formats réalisées à la cire, des dessins sur des feuilles rapportées ont fait l’objet d’une exposition au Kunsthaus à Zurich en 2003. Continuer la lecture

Tacita Dean

Le Museum moderner Kunst Stiftung Ludwig MUMOK consacre une exposition à Tacita Dean. The Line of Fate jusqu’au 29 mai 2011.

Elle occupera le hall de la Tate Modern du 11 octobre 2011 au 9 avril 2012.

 Vienne Mumok: Tacita Dean The Line of Fate jusqu’au 29 mai 2011

 Dans cette vaste exposition, les premiers travaux à la craie sur fond noir sont évoqués par une série de 1992 et une autre de 1998. Toutes les autres pièces ont été réalisées entre 2008 et 2011. Tacita Dean pratique le cinéma documentaire, le dessin et la gravure. L’ensemble est impressionnant par l’ampleur du travail et la sensibilité, l’écoute du monde qu’il propose. J’ai retenu deux films superbes sur l’atelier de Morandi à Bologne. Un long documentaire (108′) sur le travail de Merce  Cunningham dans un superbe studio à San Francisco. Un autre film de 29′ suit une journée dans l’atelier de Cy Twombly (1928 – 2011). Continuer la lecture

Olafur Eliasson


La Tate Moderne présente une rétrospective d’Olafur Eliasson jusqu’au 5 janvier 2020


Olafur Eliasson, The Weather Project Londres 2003 – 2004

La Tate Modern devient Temple du soleil

Olafur Eliasson (1967) est un artiste danois (il a passé son enfance en Islande) dont les installations ont la particularité de mettre en évidence des phénomènes naturels. Ces derniers sont reconstitués dans les espaces d’exposition. Il s’agit sans doute d’une forme de développement du Land Art, mais l’artiste intervient dans des bâtiments. Il ne recherche pas une qualité sculpturale et souvent ses réalisations ont le caractère d’une édicule utilitaire construit en fonction de l’effet, du phénomène qu’il veut mettre en évidence. Au premier abord ses travaux sont déroutants, car on y cherche en vain une recherche plastique. C’est un effet naturel, une sensation immatérielle qu’Eliasson reconstitue et fait expérimenter au spectateur dans une sorte d’architecture événementielle. Continuer la lecture

Princesses des villes et al.

Paris 8 juillet 2019

Le Palais de Tokyo propose une méga exposition ouverte sur les capitales de trois continents intitulée, Prin -cesse-s- des villes jusqu’au 8 septembre. Les Philippines, Manille, le Bangladesh, Dacca, l’Iran, Téhéran, Le Nigéria, Lagos et le Mexique, Mexico ont été retenus avec la présentation des réalisations d’artistes ou de groupes d’artistes. Le titre rappelle un peu une exposition itinérante intitulée Cities ont the Move présentée de 1997 à 1999, notamment à la Hayward Gallery  à Londres en 1999. L’approche évolue beaucoup ( j’ai regroupé sur cette page des articles consacrés à de grandes expositions collectives d’art contemporain) et l’on s’appuie de plus en plus sur des collectifs qui travaillent dans ces lieux et non sur une sélection extérieure. Alors que la Documenta 15 de 2022 a été confiée à un collectif indonésien: ruangrupa, ce sont d’autres aspects d’un foisonnement créatif universel qui sont montrés ici. Ce qui frappe aussi c’est l’absence des techniques informatiques, internet et le recours à des installations et des modes d’expression traditionnels qui exigent très peu de moyens. Mentionnons quelques exemples Britto Arts Trust, Dacca inventorie les décors traditionnels visibles sur les moyens de transport comme les rickshaws et les reproduit sur d’autres objets comme des parapluies. Bikini Wax EPS Mexico fait allusion au film Sauvez Willy de 1993 en proposant la maquette d’un orque, autour duquel gravite des éléments évoquant les travers de la vie politique mexicaine. Leeroy New assemble des éléments en plastique comme des tuyaux des égouttoirs à salades, des entonnoirs et les rassemble pour en faire un bar ludique où les visiteurs revêtent des casques étranges. Amir Kamand, un iranien sportif, ancien boxeur et skieur, qui se tourne vers la sculpture proche d’une forme d’art brut.

Continuer la lecture

Ombres de la Renaissance à nos jours

Cette page rassemble trois articles consacrés à des expositions thématiques

Lausanne 27 juin 2019

Fondation de l’Hermitage Ombres de la Renaissance à nos jours jusqu’au 27 octobre.

L’ombre a été donnée comme origine de la peinture, comme invocation, évocation. Avec ce thème, l’exposition de la Fondation de l’Hermitage propose un passionnant parcours de l’histoire de l’art qui montre les artistes surgissant de l’ombre, ceux qui travaillent le clair-obscur sous l’influence du Caravage, la mode des silhouettes, l’impressionnisme et le post-impressionnisme qui introduit de nouvelles couleurs pour représenter l’ombre, la photographie et de nombreuses interprétations contemporaines chez Warhol, Christian Boltanski ou Markus Raetz notamment.

Déployée sur les 4 étages de la Fondation, divisée en 16 chapitres, l’exposition propose de nombreux points de vue. Elle repose sur l’érudition de Victor Stoichita, professeur à l’université de Fribourg, qui a publié un ouvrage sur ce thème et réalisé une exposition à Madrid il y a une dizaine d’années.


Lausanne 3 mars 2013

L’exposition Fenêtres de la Renaissance à nos jours jusqu’au 20 mai à la Fondation de l’Hermitage a l’ambition d’explorer avec une forme d’exhaustivité l’iconographie de la fenêtre comme source de lumière sur les natures mortes, comme scène de genre avec la relation intérieur- extérieur, comme objet au XXe siècle, grille pour percevoir et représenter le monde. On va du livre didactique de Dürer,  à la photographie et à l’écran, d’ailleurs l’exposition s’achève sur une projection d’Anri Sala. Les oeuvres retenues sont bien choisies et de qualité.

Au rez-de-chaussée, des livres et des gravures évoquent la diffusion de la perspective voulue par Alberti dans laquelle la fenêtre joue un rôle central. Des oeuvres hollandaises du XVIIe siècle et surtout des travaux romantiques du XIXe évoquent cette fenêtre sur le monde. Un étage plus haut on est au XIXe siècle avec Vilhelm Hammershoi et au début du XXe siècle avec Bonnard, Marquet, Matisse, Vuillard, Vallotton et Balthus. Au dernier étage, on se concentre sur le surréalisme avec le magnifique Oedipus Rex de Max Ernst , des travaux de Magritte, Delvaux et de Chirico.

Le sous-sol est consacré à l’art du XXe siècle et aux oeuvres contemporaines. Mentionnons Ellsworth Kelly, qui a débuté sa carrière autour de la fenêtre, Sean Scully, fasciné par les parois, les portes, des stills de Robin Rhode autour d’une fenêtre ou d’Alexander Birchler et Teresa Hubbard.

Les expositions thématiques apparaissent de plus en plus comme une alternative aux expositions monographiques et à celles qui sont consacrées à un courant artistique, à une période spécifique de l’histoire de l’art. Les bases de données, qui sont souvent devenues presque exhaustives, du moins pour les musées d’art facilitent largement l’organisation de ce type d’expositions. Dès l’apparition des premiers fichiers informatisés, on a réalisé le potentiel de développement pour une approche par thèmes, par sujets. Il y a des expositions thématiques très larges et dont l’intérêt est relatif, ainsi par exemple, l’exposition sur l’hiver proposée par le Kunsthaus de Zurich en 2012. Il y a des expositions thématiques qui permettent d’aborder une question centrale dans  la production artistique, alors cela devient passionnant. Assurément, c’est le cas de l’exposition réalisée par la fondation de l’Hermitage et le musée des beaux-arts de Lugano.

Souvent ces expositions thématiques sont plus intéressantes lorsqu’elles traitent une problématique abordée dans l’art contemporain, car elles permettent d’appréhender diverses approches autour d’une même question.


Lausanne 8 février 2007

Lausanne Musée cantonal des beaux-arts:

Visions du déluge 2 février – 29 avril 2007

L’exposition du musée des beaux-arts de Lausanne intitulée Visions du déluge offre un large panorama artistique de la Renaissance à l’art contemporain. Elle part des illustrations du texte de la Genèse pour montrer l’évolution d’un thème et de sa représentation au cours de cinq siècles. L’exposition se signale en mettant l’accent sur certains points forts sans tomber dans l’énumération, comme c’est trop souvent le cas des expositions thématiques. Elle propose des approfondissements bienvenus autour de certaines oeuvres de la collection du musée tout en élargissant la perspective pour offrir l’occasion d’admirer des peintures, des dessins et des gravures provenant du musée du Louvre et d’autres institutions en France et en Europe.

Les trois premières salles sont consacrées à des propositions contemporaines. Dans la première on trouve un montage de films catastrophes évoquant le déluge. Dans la deuxième une installation vidéo de Bill Viola, The Raft, 2004 (le radeau inspirée du Radeau de la Méduse). Un groupe d’hommes et de femmes est en attente comme s’ils étaient dans un abri bus. Ils sont 12 pour commencer, d’autres personnes évoluant en extrême lenteur les rejoignent, au moment où l’eau les assaille de gauche et de droite ils sont 19. Après la catastrophe on les voit tenter de reprendre leurs esprits ou se rassurer mutuellement. L’eau occupe une place centrale dans les travaux de Bill Viola. La vidéo de Paul Pfeiffer d’une durée de 20′ que l’on découvre dans la salle suivante évoque Le matin après le déluge, 2003 et montre l’évolution du ciel sur l’horizon une atmosphère paisible toute différente. Bien que ces travaux contemporains puissent former une exposition autonome, ils s’articulent bien avec le propos de l’exposition qui évoque aussi trois moments: l’avant, le moment crucial et l’après.

Dans la salle suivante le texte de la Genèse évoquant le Déluge est présenté avec des bibles illustrées évoquant cet épisode. Aux murs sont accrochées des tapisseries qui illustrent le récit du Déluge. Les salles suivantes sont centrées autour d’une toile principale complétée par d’autres peintures, dessins ou gravures. On commence avec Antonio Caracci et Aessandro Turchi. Plus loin c’est l’évocation de l’humanité avant le déluge qui est montrée avec notamment une toile de Cornelisz Cornelisz de 1615 évoquant les plaisirs qui conduisent à la punition de la catastrophe. Un épisode central dans l’iconographie du déluge est proposé par une toile de Nicolas Poussin L’Hiver ou Le Déluge, entre 1660 et 1664, absente cette toile est remplacée par des copies et d’autres oeuvres dont elle est la source. Après la Renaissance, le maniérisme, le 17e siècle on passe au 18e siècle.

C’est l’occasion d’évoquer d’une part un changement iconographique avec la concentration sur le drame personnel d’un couple ou d’une famille et le rappel concret d’événements vécus: les tremblements de terre, suite aux catastrophes de Lisbonne et de Messine qui ont beaucoup frappé les esprits de l’époque. Avec Le Tremblement de terre, 1806 de Jean-Pierre Saint-Ours et des aquarelles de Ducros, le musée des beaux-arts possède des oeuvres clefs illustrant cette problématique. On trouve également Johann Heinrich Fuessli, La Vision du déluge, vers 1800. L’exposition s’achève en mettant en perspective une oeuvre de Charles Gleyre intitulée Le Déluge, 1856 qui montre la terre après la catastrophe survolée par deux anges, on la découvre ici avec une toile de Turner (1805) et des travaux de Francis Danby ( vers 1828 et 1840), John Martin (1828, 1840) notamment.

En 1999 le Kunsthaus de Zurich accordait une large place au Déluge et aux tremblements de terre dans son exposition Weltuntergang & Prinzip Hoffnung, il s’agissait alors d’évoquer les peurs millénaristes à l’occasion du changement de siècle. Il est intéressant de constater que le point de vue devient très concret aujourd’hui et se réfère non pas à des craintes, mais à des expériences récentes vécues (11 septembre, tsunami, inondations) pour les mettre dans une perspective historique!

On peut aussi rappeler la réflexion sur L’accident développée par Paul Virilio dans une exposition intitulée Ce qui arrive à la Fondation Cartier à Paris à la fin 2002. Paul Virilio qui réfléchit au phénomène de l’accident naturel, industriel ou terroriste dans notre société depuis longtemps.

William Kentridge

Bâle 26 juin 2019

William Kentridge, A Poem That Is not Our Own jusqu’au 13 octobre 2019

L’exposition du musée d’art contemporain de Bâle est centrée sur les films de William Kentridge dont le processus de réalisation est étroitement lié aux autres techniques graphiques qu’il emploie, en particulier le dessin, le découpage et la gravure. On voit que Kentridge est fasciné par les cortèges, les triomphes de la Renaissance, la danse des morts, auxquels il confère une nouvelle vie dans de grandes processions où surgissent aussi bien des figures du passé que des êtres actuels. Un nombre impressionnant de travaux et de films sont présentés. Continuer la lecture

Thomas Hirschhorn

Bienne

Exposition suisse de sculpture: Robert Walser Sculpture #Thomas Hirschhorn 15 juin – 8 septembre 2019

26 juin 2019 Thomas Hirschhorn.

« Faire place nette » est une expression courante que certains emploient volontiers. La démarche développée par Thomas Hirschhorn est à l’opposé. Invité à assumer la traditionnelle exposition de sculptures en plein air de Bienne. La douzième édition eut lieu en 2014 sous le titre The City Performed et la précédente en 2009 s’intitulait Utopics, peut-être que la sculpture Robert Walser rejoint ce thème et devient une utopie réelle. Thomas Hirschhorn renonce à jouer le rôle de commissaire qui aurait invité d’autres artistes et choisit de donner une nouvelle version de la notion de Monument qu’il développe depuis au moins 20 ans. Pour rendre hommage à Robert Walser, l’écrivain biennois, il crée de petites cellules de vie culturelle ou conviviale autour de la notion de Monument. Continuer la lecture

Biennales de Venise

Je n’ai pas visité toutes les biennales d’art de Venise depuis 2001, depuis que mon site existe, mais je réunis  ici les compte-rendus des éditions que j’ai vues.

Biennale: 11 mai – 24 novembre 2019 May you live in Interesting Times, dirigée par Ralph Rugoff.

Biennale 11 mai – 24 novembre 2019. May you live in interesting Times
Ralph Rugoff qui dirige la biennale cette année est le directeur de la Hayward Gallery à Londres depuis de nombreuses années (2002). Un lieu qui présente des expositions d’art contemporain très pertinentes, mais avec un côté fun, un savant dosage, susceptible d’attirer le grand public. C’est bien la formule que l’on trouve dans cette biennale qui propose à la fois un discours engagé et des pratiques artistiques très diverses résolument figuratives. On trouve une toile de Georges Condo à l’entrée de l’Arsenal, ce qui dit bien sous quelle étoile on est. Une large place est faite aux techniques traditionnelles, peintures, sculptures, photographies, mais bien sûr  toutes les pratiques visuelles actuelles sont aussi très présentes. Pour résumer: une biennale figurative, engagée qui ressemble aussi parfois à un catalogue de voyage dans des pays à risque !

L’une des nouveautés de cette édition est d’offrir aux artistes sélectionnés la possibilité de présenter leurs travaux dans les deux lieux au pavillon central et à l’Arsenal.

Pour ma part, j’ai préféré la visite de l’Arsenal à celle du pavillon central des Giardini. Le risque ou l’avantage de ce choix, si l’on est pressé par le temps c’est que l’on ne visite qu’un seul lieu, ce qui serait dommage !
Les Suisses de l’étape occupent une place importante avec une large place faite à Carol Bove qui était l’une des artistes choisie pour le pavillon suisse il y a deux ans et le terrible rappel d’actualité choisi par Christophe Büchel, montrant un bateau éventré dans lequel des centaines de migrants ont perdu la vie, ce qui lui a valu entre autre une page dans le Guardian. Quant à Christian Marclay il n’est considéré ici que comme Américain, il occupe une large place dans dans les deux lieux avec les gravures montrées à Aarau il y a quelques années et une installation à l’Arsenal.
Il y a une large ouverture sur l’Afrique bien que là aussi on ne sait si ce sont des Africains de Londres ou s’ils  vivent réellement dans leur pays.
Quoi qu’il en soit cela les concepts de l’exposition permettent de rassembler des démarches qui ont quelque chose à dire quelque soit le mode d’expression utilisé. Dans la peinture Jill Mulleady, Michael Armitage, Otobong Nkanga, Julie Mehretu, dans la sculpture Nicole Eisenman, Andra Usujta, dans le film Alex da Corte, les nouvelles technologies Ed Atkins dont on découvre aussi des dessins  aux Giardini. A noter que Jimmie Durham (1940) a reçu le grand prix cette année, une figure relativement peu connue dont l’étonnant bestiaire God’s Children, God’s Poems, a été présenté au Migrosmuseum à Zurich en 2017. Il avait réalisé 14 sculptures à partir des crânes de grands animaux européens, qui deviennent autant de totems étonnants rassemblant divers matériaux, bois, métal et tissu.

(57 ème) dirigée par Christine Macel, du centre Pompidou Viva Arte Viva jusqu’au 26 novembre 2017

Le pavillon central de la Biennale aux Giardini commence bien avec des photos de Mladen Stilinovic montrant l’artiste endormi sur un banc, affirmant le droit à l’otium par opposition au negotium. Ne rien faire comme signe de la liberté artistique, on trouve encore cet esprit dans quelques pièces de Franz West qui invitent au loisir. Mais le propos ne se poursuit pas vraiment et disparaît vite dans le thème du livre créé par divers artistes, sans qu’une œuvre forte surgisse. On retrouve par contre l’artiste endormi dans la belle exposition Philip Guston et les poètes (en fait, surtout Philip Guston et l’Italie) à l’Academia. Elle fait partie de la biennale, puisque le billet de celle-ci permet d’y accéder, il ne faut pas la manquer. Continuer la lecture

L’art de l’après-guerre

Expositions collectives

Zurich 1ermai 2019

Zurich Kunsthaus Fly me to the Moon jusqu’au 30 juin

Au Kunsthaus de Zurich, les expositions thématiques alternent avec des approches monographiques d’un artiste. En 2017, l’institution avait tenté de faire une histoire de La performance. Au printemps 2018, c’était l’histoire de la mode depuis le 16esiècle jusqu’à aujourd’hui qui était évoquée sous le titre Fashion Extreme Mode in der Kunst. 2019 marque  le 50èmeanniversaire du premier pas sur la lune et c’est ainsi à la présence de la lune dans l’art, l’imagination et la science que l’exposition Fly me to the Moon nous présente. Un beau sujet qui associe des peintures, photographies, installations et des évocations de l’exploration de la lune à proprement parler. Continuer la lecture

Extase/ sous influence

Berne 1er mai 2019

Le Centre Paul Klee propose

Extase jusqu’au 4 août 2019. Au sous-sol, divisée en 7 chapitres, cette exposition illustre différentes formes de l’extase: l’ivresse, la religion, le sexe, la danse avec des oeuvres qui vont du XIXe siècle à aujourd’hui. Quelques artistes présentés ici: Andy Warhol, Marina Abramovic, Nan Goldin, Aernout Mik, Marlene Dumas, Martin Disler, Isadora Duncan, Ferdinand Hodler, Henri Michaux, Meret Oppenheim, Pawel Althamer, John Latham, Wolfgang Tillmans.

Il se trouve que je lis en ce moment un recueil d’essais de Milan Kundera, Les testaments trahis, qui réfléchit et vagabonde dans les domaines les plus divers. Continuer la lecture