Archives de catégorie : estampe

Meret Oppenheim / surréalisme suisse

Cette page propose des articles consacrés à Meret Oppenheim et Germaine Richier et le surréalisme en Suisse

Aarau Kunsthaus, surréalisme suisse jusqu’au 2 janvier 2019

Cette vaste présentation entend le surréalisme au sens large en incluant également des créateurs contemporains qui recourent à un type d’inspiration similaire.  Après les premières salles qui suivent un déroulement chronologique, c’est une approche thématique qui est adoptée. Le nombre d’oeuvres (400) et d’artistes (60) retenus est considérable.


Le musée des beaux-arts de Lausanne réunit trois sculpteurs qui sont presque exactement contemporains et ont passé les années de la Seconde guerre mondiale en Suisse. Alberto Giacometti, Germaine Richier et Marino Marini. La figure tourmentée jusqu’au 27 avril 2014.


Le Musée des Beaux-Arts de Berne propose une rétrospective Germaine Richier jusqu’au 6 avril 2014. Germaine Richier (1902 – 1959) est une artiste que l’on connait par quelques sculptures qui figurent dans de nombreuses collections de musées. On l’évoque aussi lorsque l’on montre l’art des années 1950. Le musée de Berne nous invite à une rencontre exceptionnelle en proposant une rétrospective, très bien présentée, qui s’étend sur sept salles. Les sculptures sont complétées par des dessins et des gravures. De plus des toiles contemporaines de Picasso, Bacon, Max Ernst, Hans Hartung, notamment, sont accrochées, tirées des collections du musée, complétées par quelques prêts. Elève de Bourdelle, elle épouse en 1929 le sculpteur suisse Otto Charles Bänninger. Elle passera les années de guerre en Suisse et gagne une certaine visibilité. Mais c’est lorsqu’elle revient à Paris en 1946 et qu’elle crée ses femmes insectes qu’elle devient vraiment connue.

Différents thèmes sont relevés autour des oeuvres. 1. La tradition de la figure humaine. 2 Le divin dans l’humain. 3. L’existentialisme. 4. Le surréalisme. 5. La nature. 6. La couleur et la technique. 7. Le jeu de la vie, comme Max Ernst, Germaine Richier a réalisé un jeu d’échec.

Une application sur ordinateur permet de comprendre la méthode de travail de l’artiste par division et suppression de certains éléments d’un corps humain ou animal.

Patrick Schaefer, 31 décembre 2013


Le Centre Pompidou présente Le surréalisme et l‘objet jusqu’au 3 mars 2014.


Un parcours de sculptures contemporaines est proposé à Bâle pour marquer le centenaire de Meret Oppenheim jusqu’au 24 octobre 2013.

Le Martin-Gropius-Bau à Berlin (après le Kunstforum Wien) consacre une rétrospective à Meret Oppenheim à l’occasion du centenaire de l’artiste du 16 août au 1er décembre 2013.

Berne Musée des Beaux-Arts

Les étincelles de Meret. Les surréalismes dans l’art contemprain suisse (Maya Bringolf, Tatjana Gerhard, Francisco Sierra, Vidya Gastaldon, Elisabeth Llach) 19 octobre 2012 jusqu’au 10 février 2013.

En 2006, le musée des beaux-arts de Berne rendait hommage à Meret Oppenheim (1913 – 1985) par une rétrospective. Mais voici qu’arrive le centenaire de l’artiste, que faire? Le musée a eu la bonne idée d’inviter cinq artistes suisses contemporains à prendre position face aux oeuvres de Meret Oppenheim. L’accrochage dans l’ancien bâtiment donne un ensemble assez mystérieux et étrange d’autant que l’absence de cartels (il y a par contre un plan pour chaque salle) renforce la dificulté d’identifer les oeuvres. Les cinq artistes ont des orientations plutôt fantastiques est le résultat offre un parcours plein de surprises et de sensations.


Berne Musée des Beaux-Arts: Meret Oppenheim – Rétrospective 2 juin – 8 octobre 2006

Meret Oppenheim (1913 – 1985) est considérée comme l’artiste d’une oeuvre:  le Déjeuner en fourrure de 1936, immédiatement acheté par le Museum of Modern Art de New York. Evidemment une rétrospective aussi ample que celle proposée par le musée de Berne s’efforce, non pas de démentir ce fait qui est incontestable, mais de montrer tous les aspects de la production de Meret Oppenheim, la richesse et l’originalité des idées développées au cours de son existence. Pour atteindre cet objectif l’exposition associe une approche chronologique et thématique. Cette dernière permet en effet de souligner la permanence de certaines préoccupations. Ainsi après la première salle consacrées aux débuts de l’artiste, on passe à la période surréaliste dans la deuxième. Les autres pièces rassemblent les oeuvres autour de thèmes bien distincts qui mettent en évidence le foisonnement de l’imaginaire de Meret Oppenheim: les sorcières, les masques, les serpents et les spirales, les rêves et les métamophoses, les astres et les planètes, les nuages et la brume, l’histoire de Genoveva et enfin toujours le jeu et l’humour. Ce choix met bien évidence la richesse d’une personnalité et ses aspirations qui se sont exprimées parfois dans des dessins et des oeuvres de très petites dimensions et qui parfois ont pu suivre un processus d’éaboration plus complexe dans des sculptures ou des toiles de grande dimension. L’atelier intérieur de l’artiste passe par le détournement d’objets, le collage, l’utilisation des matériaux les plus divers.

L’exposition pourrait aussi s’intituler Le livre des idées, titre d’une publication de l’artiste à la fin de sa vie. Elle renonce à une hiérarchisation entre les pièces « importantes » et celles qui le seraient moins pour montrer l’ensemble de l’inspiration à travers un croquis ou une sculpture achevée, une approche qui rend justice à la personne.

Patrick Schaefer, L’art en jeu 6 juin 2006

Derain – Balthus

Lausanne Site du nouveau musée des beaux-arts  Bob Wilson: Balthus unfinished 31 août – 9 septembre

Lausanne 4 septembre 2018

Le musée des beaux-arts de Lausanne présente dans les catacombes de ses futurs espaces de la gare Balthus unfinished jusqu’au 9 septembre, mis en scène par Bob Wilson, gratuit, sur inscription sur le site du musée. Une expérience à vivre et dont on ne veut parler pour ne pas gâcher les surprises que réserve la visite! Dans trois salles du sous-sol qui sera sans doute consacré aux réserves plus tard, la présentation nous propose en somme une typologie de différentes manières de montrer un artiste. Dans le premier espace on découvre des toiles préparées mises au carreau et des oeuvres inachevées ou grattées par Balthus parce qu’il était insatisfait. Dans la seconde  des dessins qui ne sont pas tous des esquisses pour une toile et qui évoquent un aspect important de son activité. Enfin la troisième présente l’approche la plus nouvelle avec une animation sur une reproduction du Passage du commerce Saint André montrée à la fondation Beyeler. Une sorte de visite commentée qui donne la parole à chaque personnage en l’éclairant, il est vrai que la toile pourrait être une scène de théâtre ou un plan dans un film. Une musique baigne tous les espaces qui sont dans la pénombre avec juste quelques néons qui rappellent les mises en scène de Bob Wilson.

Fondation Beyeler: Balthus 2 septembre – 1 er janvier 2019

Bâle, Riehen 1er septembre 2018

La Fondation Beyeler propose une rétrospective de l’oeuvre peint de Balthus (1908 – 2001) avec une quarantaine de toiles provenant des Etats-Unis et d’Europe jusqu’au 1er janvier (on pourra la découvrir plus tard au musée Thyssen-Bornemisza à Madrid). Elle est motivée par le dépôt depuis quelques années à la Fondation Beyeler de l’une des toiles les plus monumentales de Balthus: Le Passage du Commerce Saint-André, 1952-1954. La sélection met bien en évidence des moments clefs dans le développement artistique et la vie privée de l’artiste. S’il a peint quelques paysages urbains et deux grandes scènes de rue, il privilégie clairement les compositions dans des intérieurs et des portraits. Les citations de grands moments de l’histoire de l’art, qu’il s’agisse des fresques du 15ème ou de Courbet notamment, relèvent d’une véritable imprégnation ou, comme l’a très bien exprimé la veuve de l’artiste à propos d’Alberto Giacometti lors de la conférence de presse, d’une conversation intérieure permanente. Chaque oeuvre marque un temps, un moment spécifique, une rencontre entre l’artiste, la toile ses modèles à l’écoute des mystères de la lumière. L’exposition insiste sur l’intimité de l’artiste dans son activité picturale, plus que sur ses activités extérieures, ses décors de théâtre par exemple ou son activité de dessinateur et de photographe.

Paris 7 novembre 2017: Centre Pompidou avec André Derain 1904 – 1914, la décennie radicale jusqu’au 29 janvier.

Concentrée sur les débuts de la carrière de l’artiste, elle montre la vigueur caricaturale des ses premiers travaux surtout dans le dessin. On découvre le dialogue avec Matisse et l’impact successif, à bref intervalle de l’oeuvre de Gauguin, puis des baigneuses de Cézanne. Enfin l’évolution vers un réalisme magique et la cassure de la guerre qui entraîne une interruption de son activité.

Paris, Musée d’art moderne de la ville : Derain, Balthus, Giacometti jusqu’au 29 octobre 2017

Le musée d’art moderne de la ville de Paris évoque les amitiés artistiques entre Derain et Balthus et ce dernier et Giacometti. Il s’agit d’une présentation exceptionnelle par son ampleur et sa pertinence. Les liens et les connivences entre ces trois artistes rarement associés sont multiples, ils relient des artistes appartenant à des générations différentes qui ont travaillé autour de la figure dans une période où l’abstraction s’affirmait. Continuer la lecture

Thomas Huber

Aarau, Kunsthaus 6 août 2018

L’étage inférieur du musée est occupé par une présentation intégrale des multiples réalisés par Thomas Huber de 1980 à 2018 jusqu’au 11 novembre 2018. Ce qui revient à proposer une quasi rétrospective de tout son travail. En effet toutes ses peintures qui forment différents cycles sont accompagnées par un travail éditorial complet, catalogues, mais aussi portefeuilles d’éditions réalisés en sérigraphie, lithographie, parfois inkjet ou eau-forte. Continuer la lecture

Maria Lassnig

Bâle 14 juin 2018

Musée des beaux-arts Maria Lassnig, Dialogues 12 mai – 26 août 2018

Le musée des beaux-arts de Bâle propose une rétrospective des travaux sur papier de Maria Lassnig.

Maria Lassnig a placé son propre corps et son visage au centre de ses recherches artistiques. L’exposition permet de suivre cette recherche d’une force incroyable au cours des voyages de l’artiste autrichienne qui l’ont menée à Paris, aux Etats-Unis avant de revenir à Vienne où elle a enseigné. Un volet de l’exposition est consacré aux films réalisés par Maria Lassnig. Continuer la lecture

Gerda Steiner / Jörg Lenzlinger, Musée Tinguely, Bâle

Gerda Steiner / Jörg Lenzlinger

Musée Tinguely, Bâle: Gerda Steiner / Jörg Lenzlinger, Too early to Panic jusqu’au 23 septembre 2018.

Les deux artistes ont choisi de réagir face à l’identité de la ville qui les reçoit et en plus au mécène du musée qui les abrite. Ils évoquent la chimie, la médecine, la santé, les plantes sous les formes les plus diverses. Si leurs installations relèvent toujours d’un laboratoire où l’on voit croître des objets et des plantes improbables, ici le laboratoire est animé par des personnages en blouse blanche! Continuer la lecture

F. Kupka

Kupka, Pionnier de l’abstraction, Grand Palais, Paris jusqu’au 30 juillet 2018

Frantisek Kupka (1871 – 1957) Il y a longtemps que je sais que j’aime bien cet artiste et je retrouve avec plaisir La Gamme jaune de 1907 des collections de Beaubourg, ou ses grandes cathédrales abstraites qui sont envoûtantes. Je savais aussi qu’il avait collaboré avec l’Assiette au beurre, mais sans plus. Les deux premières salles de l’exposition évoquent l’activité d’illustrateur et de graveur de Kupka. L’artiste a rejeté cette première période comme alimentaire, elle révèle pourtant une puissance du dessin, une imagination débridée et une production considérable, plusieurs centaines de feuilles qu’il s’agisse de contributions à des revues ou des illustrations de livres. Dans ses premières peintures Kupka conserve une veine satirique tout en absorbant avec génie les influences les plus diverses de Böcklin, Klimt aux Fauves.

L’exposition est partagée en 5 sections et suit un déroulement chronologique, mais elle intègre les premières préoccupations de l’artiste à son développement futur.

Le fond Kupka du centre Pompidou avait été présenté à la Fondation de L’Hermitage à Lausanne, en 2003, dans le cadre d’une tournée dans diverses villes, en consultant le catalogue, on constate que l’on retrouve une grande partie des oeuvres dans l’exposition actuelle complétée par des prêts de Prague et d’autres collections. L’originalité de l’exposition réside surtout dans les deux premières salles qui soulignent l’importance de l’activité du dessinateur et tressent des liens avec son activité postérieure. Cette rétrospective ira à Prague et à Helsinki.

Georg Baselitz, le 19 janvier 2018

Georg Baselitz

Bâle 23 janvier 2018:

Le musée des beaux-arts de Bâle et la Fondation Beyeler s’unissent pour rendre hommage à Georg Baselitz, à l’occasion de ses 80 ans.

Fondation Beyeler: Georg Baselitz 21 janvier – 29 avril, Musée des beaux-arts, travaux sur papier.

Avec 90 peintures et une douzaine de sculptures d’un côté, près de 150 dessins de l’autre, la Fondation Beyeler et le musée des beaux-arts de Bâle rendent un hommage important à Georg Baselitz à l’occasion de son 80ème anniversaire. Il faut relever également que la plupart des dessins exposés au musée proviennent de la propre collection de l’institution. Continuer la lecture

Paul Gauguin

8 novembre 2017: Paris Grand Palais. Paul Gauguin l’alchimiste jusqu’au 22 janvier 2018

Le sous-titre de cette vaste rétrospective Gauguin souligne qu’elle se concentre sur le processus créatif suivi par Gauguin. Elle veut montrer comment il s’attaque aux matériaux: la céramique, le bois pour en faire des gravures ou des sculptures et enfin bien sûr les peintures. Le parcours est complété par de petits films qui expliquent les divers aspects du travail de l’artiste.

Suite à la visite de cette rétrospective j’ai lu Le Paradis – un peu loin de Mario Vargas Llosa, une biographie romancée, croisée de Flora Tristan et de Paul Gauguin, elle forme une évocation passionnante Continuer la lecture

Biennales de Lyon

Je réunis sur cette pages les compte-rendus de quatre éditions de la biennale de Lyon, visitées depuis 2001.

Lyon 13 octobre 2017

La quatorzième biennale de Lyon se déroule jusqu’au 7 janvier. Sous le titre Mondes flottants, elle explore différents thème développés par les artistes depuis 50 ans en se concentrant sur le déploiement du son dans l’espace et la performance. Il y a bien sûr des commandes spécifiques pour la biennale, mais aussi des oeuvres importantes qui viennent du centre Pompidou, du musée d’art contemporain de Lyon et de FRACS.

Deux sites présentent les oeuvres d’artistes que l’on retrouve parfois d’un lieu à l’autre avec des sous-titres communs: Archipel de la sensation; expanded poetry;  océan of sound; corps électrique ; cosmos intérieur; circulation / infini.

A la Sucrière, c’est une double installation de Hans Haacke qui occupe la surface au sol du centre, elle exprime les notions de suspension et de fluide. Dans deux salles au fond on trouve une installation de Doug Aitken qui revisite le thème de la fontaine ( Sonic Fountain II) et une autre de Thomas Saraceno (Hyperweb of the Présent, 2017), vue récemment au Haus konstruktiv à Zurich  avec une araignée qui tisse sa toile.

Le troisième étage est essentiellement consacré à la musique et à des formes de performances

Melik Ohanian propose la mise en scène d’une discussion de marginaux sur un toit à New York Borderland – I Walker a far Piece, 2017.  Quatre  écrans montrent la même scène et l’on voit les caméras qui bougent pour filmer les acteurs.

Au musée d’art contemporain l’exposition se déploie également sur trois étages avec de beaux rapprochements comme cette mise en scène d’une installation en tissu d’Ernesto Neto avec des sculptures de Jean Arp et une oeuvre de Calder.

Pour marquer la présence de la biennale au centre ville on découvre un dôme de Richard Buchminster Fuller qui abrite un bassin sur lequel naviguent des récipients en céramique blanche qui créent une musique aléatoire à l’instigation de Céleste Boursier – Mougenot. A la fois limitée et pointue, la Biennale de Lyon offre un bel ensemble d’oeuvres contemporaines associées autour du thème choisi.

13e biennale de Lyon jusqu’au 3 janvier 2016.

Le sous-titre de la biennale est la vie moderne. Le commissaire invité cette année est Ralf Rugoff, qui a dirigé la Hayward Gallery à Londres. L’exposition nous introduit à divers regards d’artistes sur cette vie moderne, il ne s’agit pas d’une interprétation stylistique de cette expression. Lorsque l’on débute la visite à la Sucrière on est frappé de découvrir avant tout des déchets, pneus lacérés présentés par Mike Nelson, câbles de communication abandonnés, Nina Carell, baskets et ordinateurs réemployés comme bacs à fleurs, Michel Blazy, ou ces stores repris par Haegue Yang comme des sculptures minimalistes, suspendues dans l’espace central du rez-de-chaussée. Certains font des inventaires, Julien Prévieux rassemble des objets de triche dans le sport. Kader Attia réunit des témoignages vidéos sur les maladies psychiques dans le monde. Continuer la lecture

NOT VITAL

Coire 13 septembre 2017.

Musée des beaux-arts: NOT VITAL. Univers privat, 9 Septembre – 19 Novembre 2017. Le deuxième sous-sol du nouvel édifice du musée des beaux-arts de Coire présente un regard rétrospectif sur l’oeuvre de Not Vital, né en 1948, qui va de 1964 à aujourd’hui. Les travaux appartiennent à plusieurs périodes, mais leur sélection insiste sur la continuité, la permanence d’une démarche.

Ainsi, c’est une gouttière, peinte en blanc, Chanala da tet, sorte de ready made, réalisé à 16 ans qui a été retenue comme affiche de l’exposition. L’appropriation est assurément l’une des caractéristiques qui revient constamment dans l’oeuvre de Not Vital. C’est aussi l’occasion pour lui d’établir un dialogue avec des savoirs artisanaux. Ici par exemple on retrouve un espace occupé par les 700 boules de neige, réalisées à Murano. D’autres traits de l’artiste ressortent, ainsi, la fascination du blanc et surtout du blanc sur blanc, le refus d’occuper l’espace massivement, la fragilité. Les sculptures sont autant de totems chancelants, comme les Sei sorelle de 1988; la référence aux animaux et au corps humain fragmenté de façon parfois cruelle. On retrouve aussi des travaux dans d’autres salles du musée. Continuer la lecture